Foutez la paix à ceux qui veulent skier ; cessez d’emmerder les Français !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National. 

Après avoir annoncé, dans un raisonnement des plus absurdes, la réouverture des pistes de ski, mais sans les remontées mécaniques, puis l’embauche des saisonniers pour les inscrire automatiquement au chômage partiel, Emmanuel Macron et son gouvernement veulent imposer des « mesures restrictives et dissuasives pour les Français envisageant de skier à l’étranger ». Étrange paradoxe de fermer les frontières pour les seuls Français pendant que les clandestins eux, ne sont jamais dissuadés de rentrer.

L’hystérie qui touche ce pouvoir à la dérive devient pathologique. De vastes étendues naturelles sont donc soustraites aux Français se retrouvant sans occupation sportive et sans restauration s’ils décident de se rendre en station. Le ski de fond ou de randonnée, physiquement particuliers, ne seront pas la solution miracle. Quelques files d’attente de gens gantés et masqués seraient pourtant moins contagieuses que la cohue dans les hypermarchés ou les transports en communs. Enfin les saisonniers sans occupation n’auront plus qu’à se réunir dans leurs appartements et faire la fête : on est loin de l’effet « isolement » escompté…

En dépit du bon sens, et plus grave encore, ces choix mettent en péril des villages entiers et des familles qui vivent uniquement de cette activité. Plutôt que d’annoncer encore et encore d’illusoires aides, la collectivité régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur doit exiger du gouvernement de foutre la paix aux honnêtes gens et de leur permettre de vivre de leur métier plutôt que de, sans cesse, les menacer. Les professionnels de la montagne n’ont pas à supporter ces choix arbitraires. Comme le dit Marine Le Pen, « cette punition permanente du peuple français devient intolérable ».

Liberté pour eux aussi !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Des restaurateurs toulonnais étaient présents aujourd’hui à Marseille pour le grand rassemblement des professionnels de la restauration, des cafetiers et autres établissements, pour demander au gouvernement et au Président de la République de permettre leur réouverture et éviter leur mort économique. Un autre rassemblement plus modeste mais tout aussi symbolique avait lieu à Toulon parallèlement.

Aides trop contraignantes dans leurs accès, charges accablantes, ce n’est plus possible. Seule la liberté de rouvrir pour ceux qui ont déjà adapté leurs établissements à des règles sanitaires strictes doit être obtenue.

Restaurateurs, cafetiers, discothèques, monde du spectacle et du sport, plongés dans une situation de désespoir absolu par la folle politique d’Emmanuel Macron, avec les élus du Rassemblement National, exigeons la liberté de travailler bien avant le 20 janvier 2021 ou même le 15 décembre.

Quand Hubert Falco se met au niveau zéro de la politique…

Quand le Maire de Toulon adopte le niveau zéro de la politique : en raison des mesures sanitaires les séances du conseil municipal de Toulon ne sont plus ouvertes au public. Les élus de l’opposition sont relégués au fond de la salle dans les bancs du public. On vous propose avant la séance pour vos interventions de vous lever et de prendre soit le micro à main ou bien alors de traverser la salle (en faisant lever vos voisins pour vous laisser passer) et d’aller vous assoir à une place le temps de votre intervention ; et si vous faites au plus simple en prenant le micro où vous êtes et en restant debout par simplicité et pour mieux voir les gens à qui vous vous adressez, voici le résultat…

Décès de Jean-Marie Le Chevallier

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller municipal de Toulon, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National

Jean-Marie Le Chevallier est décédé d’une crise cardiaque hier soir, en Vendée, à l’âge de 83 ans. Ancien député à l’Assemblée Nationale et au Parlement européen, ancien Maire de Toulon, il aura marqué notre mouvement et notre ville par son engagement.

Homme affable, engagé initialement chez les giscardiens, il fut l’un des symboles de l’accroissement du Front National dans les années 80. Les conflits internes et les divisions l’ont éloigné de nous et ont eu raison de la gestion municipale de Toulon les deux dernières années de mandat, tranchant avec les succès et le redressement de la ville de 1995 à 1999.

Mais il avait l’amour de la France et des Français chevillé au cœur. A ses filles, à sa famille, nous présentons nos sincères condoléances.

Après l’horreur, la réaction doit être l’action !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après l’horreur indicible du meurtre et de la décapitation de Samuel Paty, l’insoutenable logorrhée des politiques au pouvoir se distingue par leurs émotions affichées et leurs déclarations solennelles écœurantes.

De gauche comme de fausse droite, au pouvoir depuis des décennies, ils sont en fait solidairement responsables de la situation qui a conduit à ce crime, qui fait suite à tant d’autres. Leur stratégie de la bougie ne marche plus ; pire, elle a participé à continuer à laisser assassiner les nôtres. En désarmant physiquement et moralement les Français, en organisant, en favorisant et en encourageant l’immigration massive, ils nous ont placé sous la menace d’un grand péril. 

Pour respecter l’émotion légitime des Toulonnais et la participation à l’hommage national de ce mercredi soir, les élus du Rassemblement National tiennent préalablement, cette même fin d’après-midi, à déposer une gerbe au Monument aux morts de la ville en mémoire de cet enseignant assassiné.

Mais aussi et surtout, la réponse doit être politique. Nous réaffirmons que rien ne se réglera en France sans en finir avec l’immigration-invasion, sans inverser les flux migratoires (à commencer par l’expulsion des fichés S étrangers ou binationaux), sans mettre fin au regroupement familial, au droit du sol et aux abus du droit d’asile (dont bénéficiait par exemple ce terroriste). Le terrorisme est un acte de guerre ; il exige donc une législation de guerre. On ne répond pas à « l’hydre islamique » avec des paroles, des bougies et des ballons.

« Contrat de performance » avec la SNCF : beaucoup de bruit pour si peu et si tard

Communiqué de presse de Muriel Fiol et Amaury Navarranne, conseillers régionaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membres de la commission des transports

Nous avions déjà critiqué l’affichage du plan de relance régional post-Covid, prétendument abondé de 1,4 milliards d’euros, présenté par Renaud Muselier, président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le volet « transport » y pesait la moitié de la somme, 700 millions.

Le même Renaud Muselier vient d’officialiser un « contrat de performance » avec SNCF Réseau pour une « meilleure prise en compte des clients voyageurs (…) un meilleur service et une meilleure performance » des Trains express régionaux.

Les 350 millions d’euros sur dix ans constituent en fait les investissements attendus, votés ou annoncés depuis longtemps, loin d’un cadre de prétendu plan de relance régional avec cette échelle temps si longue. Les erreurs passées et les millions d’euros perdus en projet de ligne à grande vitesse depuis 15 ans ne doivent pas être oubliés, surtout quand on connaît le soutien farouche de l’actuelle majorité pour cette folie.

Si l’amélioration du train du quotidien est un engagement commun qui nous convient, les effets d’annonce ne doivent pas éluder l’absence de vrai plan de réaménagement et de rééquilibrage des territoires. Car cette amélioration du réseau ferroviaire, pour le moment, ne touchera que les trois grandes métropoles de la région. Le chemin est encore long !

Interdiction des terrasses chauffées en 2021…

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National

Après son « Conseil de défense écologique » (sic !), le gouvernement a annoncé des mesures concrètes, à commencer par l’interdiction des terrasses chauffées à partir de 2021 ainsi que des chaudières au fioul en 2022.  Alors que les priorités pour sécuriser et apaiser la France ne sont jamais à l’ordre du jour d’Emmanuel Macron, la question écologique se dote donc d’un vocabulaire martial et punitif des plus odieux.

De nombreux cafés et restaurants sont au bord de la faillite après le confinement. Dans notre région plus particulièrement encore, l’interdiction des terrasses chauffées au retour de températures plus fraîches sera le meilleur moyen de leur faire faire faillite encore plus vite ! De surcroît, leur toute petite et très relative consommation énergétique n’est en rien un « enjeu » pour la planète ou pour la santé de nos compatriotes.

En comparaison, les traités de libre-échange organisent l’importation de marchandises produites dans des conditions sociales et environnementales déplorables, polluantes en transport, dramatiques en concurrence déloyale avec nos producteurs locaux. Voilà un enjeu bien plus important sur lequel le Président de la République et ses affidés se refusent de revenir ou de rediscuter.

En activant le levier de la pression et du chantage sur les honnêtes gens, par leur soumission au dogme de la libre circulation des biens, des marchandises, des hommes et des capitaux, nos dirigeants sont coupables du suicide français qui continue. Vivement le sursaut en 2022 !