Conseils de secteur à Toulon : engagez-vous et exigez de la concertation !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national de Rassemblement National

Nouveau mandat municipal et donc renouvellement des conseils de secteurs : la ville de Toulon lance jusqu’au 14 mars 2021, via son site internet (https://www.toulon.fr/actualites/c-moment-d-integrer-conseil-de-secteur), un appel à candidatures pour intégrer l’un des 10 conseils de secteurs de la ville. Initialement prévue par la Loi pour mieux investir les administrés dans la vie locale, cette initiative a été très timidement adoptée par Hubert Falco jusqu’ici (le précédant mandat avait vu une petite dizaine de réunions en 6 ans, pour la totalité de ces 10 conseils).
A présent, un engagement semble pris de réunir chaque conseil au moins une fois par an. En complément des CIL (comités d’intérêts locaux), nous invitons toutes les bonnes volontés à candidater et s’engager dans ces structures pour faire entendre votre voix sur les projets structurants de la ville et de nos quartiers.
Nous veillerons aussi à y participer es-qualité d’élus municipaux d’opposition, toujours pragmatiques et volontaires, prenant à cœur ce mandat local pour la défense du bien commun.

« Eco » c’est pour économique ?

A grand renfort de pages de publicité payées dans la presse locale, Hubert Falco parle de son « label » éco-quartier à Chalucet, site historique emblématique de notre ville de Toulon. Mais cela ne veut en rien dire que ses promoteurs ont réalisé ce projet pour favoriser l’environnement. Pour preuve : avant, après !

Rouvrez nos musées !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National 

La décision du maire de Perpignan de rouvrir quatre musées de sa ville est la bonne : les précautions sanitaires et autres jauges permettent à la vie de reprendre, notamment en matière culturelle. 

Si la pandémie de Covid 19 doit bien évidemment intégrer la prudence dans l’action publique, les Français ne peuvent être indéfiniment confinés et enfermés, condamnés à ne pouvoir fréquenter plus que les supermarchés. 

Nous espérons que le Maire de Toulon saura se montrer aussi courageux que son collègue occitan. Il est important de poser des actes forts face à l’incurie d’un État qui a démontré son incapacité à gérer cette situation.

Empêcher des Français de pratiquer leur métier : la folie qu’« ils » ont encore inventé !

Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un débat vieux comme le monde ne cesse d’animer les échanges philosophiques ou les discutions de comptoir (du temps pas si lointain où les comptoirs étaient encore autorisés…) : le travail n’est-il qu’un facteur de production, une tâche asservissante ou aussi une source d’émancipation ?

« C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et à la poussière tu retourneras. » Ce passage de la Genèse où Dieu s’adresse à Adam s’est ensuite traduit dans notre tradition à travers son mot latin labor  ou encore médiéval, tripalium qui désignait un instrument de torture. Torture, labeur : à première vue rien de très réjouissant !

Notre société consumériste et productiviste a imposé en un sens aux gens d’avoir « un travail » plutôt qu’« un métier ». Pourtant la logique moderne ne doit faire oublier le caractère social du travail, lieu où l’on fréquente les autres, mais aussi moyen naturellement noble et digne de subvenir à ses besoins et ceux de sa famille, de pouvoir devenir maître de son propre sort.

Rien ne s’obtient sans effort ; notre société crève du dangereux « jouir sans entrave » de mai 68, de la société du plaisir chez Machiavel ou l’Homo Festivus comme le décrivait si bien Philippe Muray.

Dans cette période de crise provoquée par l’intrusion d’un virus nouveau et de la panique des dirigeants, les choix les plus absurdes ont été décidés par le Président français et son gouvernement. Ces choix commencent à peser lourd sur le moral des Français. Et dans une quasi-indifférence générale, certains sont interdits depuis des mois de pratiquer leur métier.

Restaurateurs, gérants d’établissement festifs ou culturels, qui ne comptaient hier pas leurs heures pour régaler les papilles ou les esprits, se retrouvent aujourd’hui obligés de garder leurs rideaux tirés. Certains vivent, beaucoup survivent, quelques-uns ont déjà décidé de se donner la mort physique après que cet Etat indigne leur ai ordonné la mort professionnelle et sociale. Le « virus » s’attrape-t-il plus facilement à la table du bouchon lyonnais que dans les files d’attente aux caisses des hypermarchés ?

Cette jurisprudence des commerces dits « essentiels » pour certains et donc « inutiles » pour d’autres fait froid dans le dos. La période que nous vivons aura donc acté que le droit de vie ou de mort ne s’applique plus sur les criminels dans cette « France légale » de 2021 mais sur d’honnêtes commerçants. Un sursaut doit poindre, avant que la folie s’empare de l’hexagone. Car le pays réel ne pourra pas supporter cela encore bien longtemps…

CoronaFolie : laissez les Français vivre !!!

Ce vendredi 22 janvier, en séance du conseil municipal de Toulon, nous en appelons au retour de la vie sociale et économique : prudence et intelligence ne s’opposent pas aux libertés essentielles !

Jean Castex ce mardi à Toulon

Communiqué d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Le 1er Ministre Jean Castex est en visite ce mardi 5 janvier 2021 à Toulon pour symboliquement signer le nouveau contrat de plan de l’Etat avec la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CPER 2021-2027). Exceptionnellement, notre formation politique avait voté ce plan mi-décembre en hémicycle régional, sans préjuger de qui formera la prochaine majorité après les élections de cette année et des renégociations qu’il faudra apporter à ce CPER. Mais certains chantiers ou infrastructures, vitaux pour de nombreuses TPE-PME de notre région, nécessitaient un signal pour avancer rapidement.

Cumulant les échecs depuis le début de la « crise sanitaire » qu’il a lui-même participé à accentuer, ce gouvernement aux seuls effets de manche ne peut cacher les manques et absences de ce contrat. En outre, les milliards d’euros affichés ne sont pas des cadeaux : ils ne sont que le fruit de nos impôts et de nos dettes, c’est à dire des impôts à venir…

Le Rassemblement National ne s’était pas trompé hier sur les risques que courent notre pays et nos territoires ; nos maux ne seront pas réglés par ceux qui les ont causés. Sécurité, proximité, localisme et relocalisation de nos productions sont des défis que nous promouvions hier, et que nous réaliserons demain !