Petit rappel de la légitimité populaire

Lorsque Christian Estrosi nous attaque, cela nous donne aussi l’occasion de lui rappeler ces petites leçons de légitimité populaire…

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Quand les migrants plantent… le bâton

Navarranne.bras.tlnCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional PACA et secrétaire départemental FN des Hautes-Alpes
En 2016, beaucoup de nos compatriotes ne partiront pas au ski. La morosité de l’économie et les incertitudes ne les y aideront pas. Pour les clandestins de Calais installés à Briançon fin 2015 dans l’attente de l’étude de leur dossier de régularisation, il n’en sera pas de même. Des cours de ski leurs sont donnés en ce moment à Serre-Chevalier. 
Pour ces gens entrés chez nous illégalement, nous savons pourtant maintenant que la plupart ne recevra pas de statut de réfugié, ne répondant pas aux critères pourtant simples. Il ne seront pas reconduits pour autant à la frontière, comme l’écrasante majorité des déboutés du droit d’asile. Redevenus délinquants puisque à nouveau immigrés illégaux, ils auront au moins appris à s’occuper l’hiver.
Pour le Front National, il s’agit d’une nouvelle illustration de la générosité que l’on a envers les autres plutôt qu’envers les nôtres.

J’étais l’invité d’Au Bout de l’Actu ce lundi 25 janvier sur Alpes 1

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La déontologie ? Et si nous en parlions, monsieur Estrosi ?!

J’intervenais ce matin au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur pour annoncer que nous refuserons de nous soumettre aux « déontologues » choisis et payés par Christian Estrosi. Qui seront ces gens chargés de nous fliquer ? Quelle sera leur indépendance ? Comment serons-nous assurés de la confidentialité de nos données privées qu’il nous faudrait leur confier ? Que seront-ils en réalité puisque la loi ne les autorise à rien ?! Cette idée de commission est absurde ; et nous n’avons surtout pas de leçon de déontologie à recevoir de Christian Estrosi, comme nous le lui avons rappelé !

Le Figaro, 4 janvier 2016

Extrait : «Christian Estrosi augure un mandat contraire aux résultats des urnes, et semble plus enclin à faire place à la gauche avec son “conseil territorial” qu’à dialoguer avec l’opposition. Il préfère donner des postes à ceux qui ont été exclus du suffrage universel», regrette auprès du Scan Amaury Navarranne, un proche de Bruno Gollnisch élu au conseil régional.

LeFigaro.5.1.2016