Ouverture à la concurrence des TER : la parole politique engage !

L’ouverture à la concurrence des TER en Provence-Alpes-Côte d’Azur ressemble de plus en plus à un concours d’annonces superlatives dont l’enthousiasme laisse rêveur.

Dès 2019, Renaud Muselier, sur un petit nuage, affirmait haut et fort qu’on allait voir des trains TER à l’heure, propres, doublés et, je cite, « à des prix canonissimes ».

Tout allait changer en changeant d’opérateur.

Tout allait changer en virant la SNCF avec qui la région était en délicatesse.

Nous lui avions conseillé un peu de prudence dans ses affirmations, lui rappelant le flop retentissant de la libéralisation du rail outre-Manche, par exemple.

Depuis, un arrangement a été trouvé très discrètement pour purger les contentieux engagés par la SNCF contre la région et au final, l’opérateur historique est en voie de récupérer la majeure partie du marché des transports régionaux.

Le concert de louanges sur la probable prise de 10% du trafic régional par Transdev est évidemment plus discret sur les 23% conservé par… SNCF pour 1,5 Milliard sur 10 ans, qui se taille la part du lion.

Nous resterons très vigilants sur ce dossier, sur les contrats et leur mise en application réelle, effective, l’intérêt des usagers des TER de notre région étant notre priorité.

Hubert Falco soutien d’Emmanuel Macron : l’indécente satisfaction des fractures françaises

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

Immigration massive, insécurité galopante, ensauvagement de la société, hystérie sanitaire, déconnexion avec la France « d’en bas », abandon de nos souverainetés : jamais on n’a vu un Président de la République aussi peu en phase avec le pays réel.

C’est pourtant à ce Président de la République là, Emmanuel Macron, que le maire de Toulon, Hubert Falco, vient d’apporter son soutien pour les prochaines élections présidentielles. Hubert Falco ne manque pas de mots pour trouver des qualités à l’actuel locataire de l’Elysée, qui n’est pourtant pas (officiellement) encore candidat à sa réélection.

Cette stratégie, que certains affirment être l’espoir de retrouver un ministère, semble un peu étrange dans cette période, à ce moment du calendrier. Elle fait surtout fi des critiques d’hier sur le manque d’enracinement local et l’inexpérience de la majorité présidentielle, pourtant toujours bien réels.

Pour les Toulonnais, les choses sont à présent claires : il y a la majorité présidentielle d’Hubert Falco et Cécile Muschotti (qui, pour voir dit tant de mal l’un de l’autre, vont devoir à présent jouer les équilibristes) derrière Macron, et une alternative avec le camp national rassemblé. C’est cela qu’incarnent plus que jamais le Rassemblement National et Marine Le Pen.

Renaud Muselier et l’outrance sanitaire

Communiqué de presse d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’azur, conseiller municipal Rassemblement National de Toulon

La semaine passée, le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, diffusait dans la presse quotidienne régionale une publicité payée par la collectivité et donc par nos impôts, incitant très fortement à la vaccination pour « aller au resto », affirmant que « 100% des hospitalisés ne sont pas vaccinés ». 

Signée du « docteur » Renaud Muselier, par ailleurs médecin, cette affirmation vient d’être démentie par la Dress (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), qui rappelle que fin juillet 13% des hospitalisés étaient justement bien vaccinés.

Les approximations et les slogans grossiers en matière de santé publique ne sont pas dignes d’un responsable public, de surcroît lorsqu’il met en avant sa formation médicale. Prétendre que la vaccination évite « à 100% » l’hospitalisation n’arrange rien à la crise sanitaire et sociale qui s’impose dans notre pays. Nous nous dissocions de cette communication mensongère et en appelons à la responsabilité du président Muselier.

Avec Renaud Muselier et son vice-président LREM des transports : prendre son billet dans le bus sera pénalisé de 20% !

 Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon du Rassemblement National

 Alors que le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur doit délibérer vendredi sur une simplification tarifaire des transports régionaux trains et bus, le vice-président « La République en marche » de Renaud MUSELIER en charge des transports propose un tarif harmonisé des lignes bus régionales de proximité à 2€10, avec une pénalité de 20% (soit 2€50) si le billet est pris dans le bus. 

 Jean-Pierre SERRUS défend qu’afin « d’éviter la manipulation de monnaie par les chauffeurs et la perturbation des services de proximité, une majoration de 0,40€ doit être appliquée en cas de vente à bord ». Nous serions donc condamnés demain à une pénalité si l’on n’a pas anticipé son transport. Quant à la prétendue « perturbation du service » lors de la vente du ticket dans le bus, on peut se demander dans quel monde vit l’exécutif !

 Pour inciter les gens à prendre les transports en commun, il faut des mesures incitatives et non punitives. De surcroît, pour qui a un jour pris un transport en commun sans avoir anticipé, l’achat direct et le lien avec le chauffeur ou le contrôleur ne doivent pas être punitifs mais agréables, si l’on cherche la qualité de service. Elus Rassemblement National, nous allons nous battre pour faire annuler ce choix.

Rassemblement pour les libertés !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, responsable du Rassemblement National de Toulon 

Comme plusieurs milliers de varois, ce samedi 17 juillet nous avons tenu avec un certain nombre de militants et élus du RN de rejoindre le rassemblement à Toulon pour les libertés face à l’instauration du Pass sanitaire. Alors que le gouvernement voudrait nous imposer un véritable changement de société où la liberté s’efface avec une contrainte et un chantage à la vie sociale, la solidarité nationale cède au profit d’une société de défiance et de contrôle. La culpabilisation et la délation deviendraient la norme dans les rapports sociaux. Nous ne l’acceptons pas. 

Le sujet n’est pas d’être “pour” ou “contre” le vaccin. On peut parfaitement être vacciné et opposé au pass vaccinal, ou encore ne pas être vacciné sans remettre en cause l’avantage pour les populations volontaires ou encore « à risque » de recevoir leurs injections lorsque la balance bénéfice-risque le leur suggère.

L’obligation vaccinale avec un produit en phase expérimentale est illégale ; l’obligation indirecte déguisée ne l’est pas plus. Face aux fractures françaises, nous en appelons au bon sens et à la responsabilité de chacun, dans le respect des libertés essentielles. 

Sauvons l’Espace-Comédia !

Communiqué de presse d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du rassemblement National


L’Espace Comedia-Théâtre de la Méditerranée dans le quartier du Mourillon rayonne depuis un demi siècle sur ce coin de Toulon. Son histoire, sa particularité, ses créations originales, l’accueil de compagnies théâtrales en font une petite exception culturelle locale pour les habitants du secteur et bien au-delà. 


Le lieu, mis en vente, est sous la coupe d’un projet de transformation en immeuble d’habitation. A l’instar des associations du quartier et des très nombreux amateurs de cette salle, nous souhaitons que la municipalité préempte l’espace Comédia pour lui assurer une continuité culturelle bien nécessaire. A l’ouest, nous avions déjà déploré le déclassement du magnifique théâtre Poquelin : un épisode bien triste que nous nous refusons à voir se répéter ici. 


Nous demandons donc au maire de la ville cette préemption du Comédia pour perpétuer le rayonnement culturel du Mourillon et de Toulon. 

Commissariat visé par balle à Toulon…

communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon et membre du conseil national du Rassemblement National

En prenant pour cible le commissariat du quartier « sensible » de La Beaucaire, un tireur posté dans une des tours HLM aurait pu tuer un policier ce matin à Toulon.

Nous apportons tout notre soutien à l’agent choqué et à ses collègues ; cette folle escalade des violences qui prospèrent depuis des années n’a jamais trouvé de règlement avec les habituels politiques qui s’alternent au pouvoir comme sur les scènes de crime. Immigration massive, multiculturalisme, perte d’autorité, justice désarmée ou parfois laxiste : jusqu’à quand va-t-on laisser faire ?

Seul un constat réaliste et sans concession sur ces quartiers permettra de rendre leur quiétude aux habitants majoritairement honnêtes et pacifiques. Ce n’est pas une question de moyens : c’est dans ces quartiers que l’on déverse depuis des années proportionnellement le plus d’aide, d’argent, d’investissements. Ce n’est pas en se voilant la face et avec les habituelles incantations que l’ordre reviendra. Il y a pourtant urgence !

Nous rappelons que seul le rétablissement de contrôles aux frontières, l’expulsion des délinquants étrangers et leur interdiction du territoire, la négociation avec leurs pays d’origines, la construction de place de prisons pour nos propres délinquants, la pratique d’une justice efficace et la lutte effective contre le trafic de drogue permettront ce retour à l’ordre.

Conseils de secteur à Toulon : engagez-vous et exigez de la concertation !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national de Rassemblement National

Nouveau mandat municipal et donc renouvellement des conseils de secteurs : la ville de Toulon lance jusqu’au 14 mars 2021, via son site internet (https://www.toulon.fr/actualites/c-moment-d-integrer-conseil-de-secteur), un appel à candidatures pour intégrer l’un des 10 conseils de secteurs de la ville. Initialement prévue par la Loi pour mieux investir les administrés dans la vie locale, cette initiative a été très timidement adoptée par Hubert Falco jusqu’ici (le précédant mandat avait vu une petite dizaine de réunions en 6 ans, pour la totalité de ces 10 conseils).
A présent, un engagement semble pris de réunir chaque conseil au moins une fois par an. En complément des CIL (comités d’intérêts locaux), nous invitons toutes les bonnes volontés à candidater et s’engager dans ces structures pour faire entendre votre voix sur les projets structurants de la ville et de nos quartiers.
Nous veillerons aussi à y participer es-qualité d’élus municipaux d’opposition, toujours pragmatiques et volontaires, prenant à cœur ce mandat local pour la défense du bien commun.

Rouvrez nos musées !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National 

La décision du maire de Perpignan de rouvrir quatre musées de sa ville est la bonne : les précautions sanitaires et autres jauges permettent à la vie de reprendre, notamment en matière culturelle. 

Si la pandémie de Covid 19 doit bien évidemment intégrer la prudence dans l’action publique, les Français ne peuvent être indéfiniment confinés et enfermés, condamnés à ne pouvoir fréquenter plus que les supermarchés. 

Nous espérons que le Maire de Toulon saura se montrer aussi courageux que son collègue occitan. Il est important de poser des actes forts face à l’incurie d’un État qui a démontré son incapacité à gérer cette situation.

Foutez la paix à ceux qui veulent skier ; cessez d’emmerder les Français !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National. 

Après avoir annoncé, dans un raisonnement des plus absurdes, la réouverture des pistes de ski, mais sans les remontées mécaniques, puis l’embauche des saisonniers pour les inscrire automatiquement au chômage partiel, Emmanuel Macron et son gouvernement veulent imposer des « mesures restrictives et dissuasives pour les Français envisageant de skier à l’étranger ». Étrange paradoxe de fermer les frontières pour les seuls Français pendant que les clandestins eux, ne sont jamais dissuadés de rentrer.

L’hystérie qui touche ce pouvoir à la dérive devient pathologique. De vastes étendues naturelles sont donc soustraites aux Français se retrouvant sans occupation sportive et sans restauration s’ils décident de se rendre en station. Le ski de fond ou de randonnée, physiquement particuliers, ne seront pas la solution miracle. Quelques files d’attente de gens gantés et masqués seraient pourtant moins contagieuses que la cohue dans les hypermarchés ou les transports en communs. Enfin les saisonniers sans occupation n’auront plus qu’à se réunir dans leurs appartements et faire la fête : on est loin de l’effet « isolement » escompté…

En dépit du bon sens, et plus grave encore, ces choix mettent en péril des villages entiers et des familles qui vivent uniquement de cette activité. Plutôt que d’annoncer encore et encore d’illusoires aides, la collectivité régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur doit exiger du gouvernement de foutre la paix aux honnêtes gens et de leur permettre de vivre de leur métier plutôt que de, sans cesse, les menacer. Les professionnels de la montagne n’ont pas à supporter ces choix arbitraires. Comme le dit Marine Le Pen, « cette punition permanente du peuple français devient intolérable ».