A Dieu, Patrick !

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Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Rassemblement National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur
Le délégué départemental du Rassemblement National des Hautes-Alpes, Patrick Deroin, vient de nous quitter. Il luttait depuis un an contre la maladie qui le rongeait, avec courage et pugnacité comme il a mené toute sa vie. Officier de Marine, il avait choisi les Alpes du Sud pour prendre sa retraite, lui qui aimait tant randonner dans ces montagnes qui élèvent l’homme.
A tous les siens, nous présentons nos sincères condoléances. Sa famille politique à laquelle il était si attaché, d’abord discrètement lorsqu’il servait la France en observant son devoir de réserve, puis publiquement dans ses nombreuses candidatures sous les couleurs du Front National, pleure un camarade. Que la Foi catholique qui l’animait puisse l’endormir à présent dans une paix certaine.
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Décès du Docteur Pierre Navarranne, royaliste, d’Action française, et simplement un grand monsieur

Merci à La Faute à Rousseau pour la publication de ce bel hommage à ce personnage si particulier qu’était notre Grand-Père. Il n’a pas supporté le départ il y a quelques semaines de Papa, le troisième fils qu’il voyait s’en aller. Il a rejoint les siens là haut et veillera avec eux sur ceux qui restent. Leur fidélité au combat national continue de nous animer.

Nous avons appris avec une vraie et grande tristesse le décès de Pierre Navarranne à qui tant de liens anciens nous rattachaient, tant de souvenirs, de goûts partagés, et surtout notre commun attachement à Charles Maurras et à l’Action française. Pourtant, nous nous effacerons comme il se doit devant ses amis toulonnais pour évoquer et saluer sa mémoire, en publiant les lignes qui suivent – qui nous sont parvenues de leur part … 

Notre fidèle ami toulonnais Pierre Navarranne s’est éteint paisiblement le 24 mars 2017.

Il était né le 7 décembre 1920 à Pau (Béarn) de filiation « d’Henry IV par les bergères » comme l’on dit là-bas. Orphelin très jeune, il vivra chez son oncle, pharmacien dans cette ville où Charles Maurras en 1890, devant le château d’Henry IV, eut la « révélation » de la nécessité de la soumission pour l’ordre et la beauté du monde.

Dans le sillage des émeutes du 6 février 1934 et grâce à son tuteur le docteur Vidouze, très jeune il lit l’Action Française. Il participe aux activités de la fédération régionale des Etudiants, Collégiens et Lycéens d’Action française des Basses-Pyrénées, à la permanence de la rue du Maréchal Foch de Pau. Il entre à Santé Navale Bordeaux au début de la seconde Guerre Mondiale. Lors de ses visites au travers de la zone libre, Maurras aime rencontrer les jeunes talents et Pierre Navarranne a la joie de pouvoir dîner avec lui. De Santé Navale, Pierre Navarranne sort médecin dans un régiment de fusiliers-marins avec lequel il partira pour la libération sur la route de l’Allemagne et sera décoré de la croix de guerre en Alsace. Il revient à Bordeaux soutenir sa thèse de neuropsychiatrie puis rejoint un groupe aéronaval en Indochine.

Son arrivée à Toulon en 1949 le voit embarquer sur l’Emile Bertin, la Gloire puis la Lorraine et le Montcalm. A terre, il intègre l’hôpital militaire Saint-Anne au service de neuropsychiatrie. Il devient professeur agrégé de médecine générale, puis titulaire de la chaire de médecine navale de l’Ecole d’application du service de santé de la Marine et médecin-chef des services médicaux de Saint-Anne. Il s’installera ensuite un quart de siècle dans la médecine civile à Toulon toujours, pour un cabinet de neuropsychiatrie. Maurrassien, fidèle de l’Action Française, il partageait sa passion pour LA politique avec un engagement militant constant. Il participa activement, dans les années 80, à l’organisation des rendez-vous des Baux-de-Provence ou d’autres journées d’amitiés françaises. Sur la demande de Pierre Chauvet, président de l’Union Royaliste Provençale, Pierre Navaranne fut pendant plus de deux décennies président de la Fédération Royaliste du Var. Ses visites à la maison de Maurras à Martigues ou au cimetière de Roquevaire étaient des rendez-vous qu’il aimait tant honorer, comme celui de la Messe du 21 janvier pour le Bon Roi Louis XVI. Deux citations le touchaient particulièrement. La conclusion de la lettre de rupture de Bernanos à Maurras : « Adieu Maurras, à la douce pitié de Dieu » et les premiers vers de la Prière de la fin du maitre de Martigues :

« Seigneur endormez moi dans votre paix certaine

Entre les bras de l’espérance et de l’amour. 

Ce vieux cœur de soldat n’a pas connu la haine

Et pour vos seuls vrais biens à battu sans retour « 

A sa retraite il intégra l’Académie du Var dont il fut le président de 1995 à 1999. Il fut l’orateur de nombreuses conférences comme sur l’écrivain Jacques Perret, ou son intouchable héroïne Marie-Caroline de Naples, la duchesse de Berry. On se souvient de sa thèse sur l’assassinat du roi Henry IV qui fut publiée dans la Nouvelle Revue Universelle. Passionné de rugby, tirant un fil rouge du Béarn à Toulon, il n’avait que deux amours disait de lui le Sénateur-Maire de Toulon, François Trucy, « le lys et le muguet ». Pilier et mémoire du royalisme varois, il présida la belle conférence du Prince Jean de France, lors de sa visite à Toulon en 2010.

Catholique pratiquant, très attaché aux exercices de St Ignace des pères de Chabeuil, il a rejoint son épouse et ses trois fils partis avant lui. Pour ses amis royalistes provençaux, ce fidèle maurrassien aux yeux bleus purs, puits de science toujours souriant, dont l’érudition ne le cédait qu’à son grand respect des traditions et des bonnes manières, conteur inégalable de la mémoire monarchiste, laisse l’image d’un grand « blanc du Midi ».

A Dieu Docteur, à la douce pitié de Dieu… 

Le chef de cabinet adjoint de François Hollande, ce sémillant donneur de leçons qui joue avec l’inversion accusatoire…

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Je ne savais pas que la vie interne du mouvement intéressait quelques-uns de nos adversaires, ces grands timides qui cachaient leur attachement aux structures du Front National. La décision, une fois ma mission de relance accomplie, de nommer à ma place un Haut-Alpin résident comme responsable départemental de la fédération a ainsi donné de grandes envolées lyriques chez eux.

A l’exemple du sémillant Christophe Pierrel, chef de cabinet adjoint de François Hollande et ancienne tête de liste 05 du Parti Socialiste aux régionales 2015, qui parle « d’un petit tour et puis s’en va ». Formule caustique : de « petit tour » il en avait été surtout question pour sa candidature à ces dernières élections. Personne n’a oublié la dérobade et le retrait au soir d’un « petit 1er tour » pour faire élire Christian Estrosi. Il m’accuse de « truander » l’électeur : l’hôpital qui se fout de la charité !

Mais avec beaucoup de mansuétude, chacun comprend en fait que Christophe Pierrel ne peut se rendre compte du travail qu’effectuent les élus régionaux dont je suis pour défendre les gens d’ici. Dans le cadre des prérogatives pour lesquelles j’ai été élu, oui, je donne tout. Mais pour ceux de la trempe de Christophe Pierrel, on le sait bien : on ne prête qu’aux riches.

Retour sur la manifestation du FN Var contre l’arrivée des clandestins de Calais dans nos campagnes

Près d’un millier de varois venus à Pierrefeu dire non à cette installation forcée et à la folle politique migratoire du gouvernement et de ses prédécesseurs de la fausse droite.

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18 mai 2016 : manifestation de soutien aux forces de l’ordre

« A la télé, dans les journaux,
Son père est traité de facho.
Mais dès qu’il arrive un problême,
C’est le flic, le soldat qu’on aime. »
(Jean-Pax MEFRET)

Nous étions nombreux, élus et amis du Front National, à venir ce mercredi midi soutenir nos forces de l’ordre dans leur rassemblement devant le commissariat de ‪#‎Toulon‬.

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Cérémonie à la mémoire des victimes de la rue d’Isly

Ce samedi 26 mars 2016, élus et militants de Front National de Toulon ont commémoré avec le Cercle National des Rapatriés le massacre de la rue d’Isly, tache honteuse où des soldats français tiraient sur d’autres Français, pacifiques et désarmés, venus apporter leur soutien aux séquestrés du quartier de Bab El Oued à Alger. Ce drame de 1962 reste à jamais dans nos mémoires. Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental, accompagnait la délégation des élus Frontistes, ainsi que Geoffrey David, conseiller régional et adjoint au Maire du Luc.

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Intervention « Politique de la ville »

CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE TOULON

SÉANCE PUBLIQUE DU VENDREDI 26 JUIN 2015

(le style parlé du PV a été conservé)

amaury-navarranneMonsieur le Maire.

En politique, la confiance ne se décide pas, ne se décrète pas. On a confiance ou on n’a pas confiance.

Sur ces politiques de la ville, nous n’avons pas confiance. Dans tous ces contrats de cohésion, dans tous les comités Théodule, dans les petites boîtes à sucre, non, décidément et résolument nous n’avons pas confiance !

On y mêle certes de bonnes choses, mais aussi des mauvaises. On y met l’utile et le superflu. On y met les bonnes intentions mais aussi le clientélisme, j’oserai dire le bon grain et l’ivraie.

J’ai entendu que c’était une politique de l’État, alors parlons de la politique de l’État. Effectivement, c’est la politique du pompier pyromane : on fait la politique de la ville et jamais on ne se pose les questions de l’origine des troubles ; jamais on ne se pose la question du pourquoi de la situation ; jamais on ne remet en cause la politique migratoire ; jamais on ne remet en cause l’abandon de l’autorité de l’État ; jamais on ne remet en cause les reniements en tous genres de nos gouvernants.

J’entends aussi que la politique de la ville, c’est répondre aux problèmes des quartiers aux foyers à faibles revenus. Les campagnes françaises, les petits villages, partout en France où il y a de très faibles revenus, est-ce qu’on y fait de la politique de la ville ? Est-ce qu’on y fait de la politique des villages ? Et est-ce qu’on y engouffre des centaines de millions d’euros de budget en budget ? Non. Non parce que peut-être que là, il y a malgré tout un certain respect, une certaine logique qui respecte un petit peu l’esprit de la France.

Le mille feuille administratif qui arrive dans ces contrats est bien français. On a toutes les strates de l’administration française. C’est effectivement là aussi un moyen de ne plus rien y comprendre ; le moyen de la boîte à sucre, le moyen où tout est mêlé, où tout est troublé et où finalement le contribuable, celui qui met la main à la poche, celui qui paie, ne sait jamais réellement quels sont les résultats. Il y a des bons résultats, c’est sûr. Mais il y a aussi tout le drame que l’on vit depuis un certain nombre d’années. Je ne veux pas être pessimiste. J’ai trente ans et je suis résolument euphorique pour l’avenir qui s’ouvre à nous. Mais je crois qu’il ne faut pas regarder la situation de manière trop angélique.

Si nous ne baissons pas les bras, si nous continuons bien au contraire à vouloir changer les capitaines des navires plutôt que de remettre des rustines et d’essayer de juguler les fuites dans le bateau, notre vote sera un vote résolument contre. Et encore une fois, il faut qu’il y ait des efforts, il faut qu’il y ait de l’action dans les quartiers. C’est très bien. Nous privilégierons toujours plus les aides directes, les choses bien concrètes à tous ces grands projets qui finalement font que les gens n’y comprennent plus rien et rejettent dans les urnes les élites politiques qui aujourd’hui nous dirigent.

37,48% : merci !!!

4146 électeurs se sont portés sur notre candidature et l’étiquette du Front National pour ce second tour. Merci à eux et bravo à nos militants dont le travail est récompensé par ce score. Nous avons confirmé notre potentiel et confortons notre résultat fantastique du 1er tour. Ceux qui nous ont ont fait confiance sont revenus plus nombreux encore aux urnes ce dimanche. L’UMPS a conservé le canton; notre détermination à incarner le renouveau n’en est que plus déterminée!

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