Décès de notre ami Jean Maestrati

Sa vie fut pleine d’engagements divers, de métiers qu’il a exercé avec passion. 

Pour nous, il était ce militant nationaliste qui, viscéralement amoureux de la France, ne comptait pas son temps pour la défense de ses idéaux. Engagé dans nos rangs, il fut un compagnon loyal, bienveillant ; il avait toujours une attention pour chacun, faisant plus particulièrement pour les plus discrets ou les plus faibles.
Croiser sa route ne laissait personne indifférent. Pour moi il fut un ami, un colistier lors des municipales de 2020, ou encore notre mandataire financier pour ces dernières élections départementales. Son départ brutal nous affecte d’autant plus qu’il était des nôtres jeudi soir, pour la rentrée du RN Toulon, à la fédé. A ses enfants, à ses proches, nous présentons nos sincères condoléances.

Salut à toi, Jean. Tu es à présent entre les mains de Dieu. Nos prières t’accompagnent comme tu continueras ici-bas à accompagner nos pas. 

Amaury Navarranne

« Eco » c’est pour économique ?

A grand renfort de pages de publicité payées dans la presse locale, Hubert Falco parle de son « label » éco-quartier à Chalucet, site historique emblématique de notre ville de Toulon. Mais cela ne veut en rien dire que ses promoteurs ont réalisé ce projet pour favoriser l’environnement. Pour preuve : avant, après !

Empêcher des Français de pratiquer leur métier : la folie qu’« ils » ont encore inventé !

Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un débat vieux comme le monde ne cesse d’animer les échanges philosophiques ou les discutions de comptoir (du temps pas si lointain où les comptoirs étaient encore autorisés…) : le travail n’est-il qu’un facteur de production, une tâche asservissante ou aussi une source d’émancipation ?

« C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et à la poussière tu retourneras. » Ce passage de la Genèse où Dieu s’adresse à Adam s’est ensuite traduit dans notre tradition à travers son mot latin labor  ou encore médiéval, tripalium qui désignait un instrument de torture. Torture, labeur : à première vue rien de très réjouissant !

Notre société consumériste et productiviste a imposé en un sens aux gens d’avoir « un travail » plutôt qu’« un métier ». Pourtant la logique moderne ne doit faire oublier le caractère social du travail, lieu où l’on fréquente les autres, mais aussi moyen naturellement noble et digne de subvenir à ses besoins et ceux de sa famille, de pouvoir devenir maître de son propre sort.

Rien ne s’obtient sans effort ; notre société crève du dangereux « jouir sans entrave » de mai 68, de la société du plaisir chez Machiavel ou l’Homo Festivus comme le décrivait si bien Philippe Muray.

Dans cette période de crise provoquée par l’intrusion d’un virus nouveau et de la panique des dirigeants, les choix les plus absurdes ont été décidés par le Président français et son gouvernement. Ces choix commencent à peser lourd sur le moral des Français. Et dans une quasi-indifférence générale, certains sont interdits depuis des mois de pratiquer leur métier.

Restaurateurs, gérants d’établissement festifs ou culturels, qui ne comptaient hier pas leurs heures pour régaler les papilles ou les esprits, se retrouvent aujourd’hui obligés de garder leurs rideaux tirés. Certains vivent, beaucoup survivent, quelques-uns ont déjà décidé de se donner la mort physique après que cet Etat indigne leur ai ordonné la mort professionnelle et sociale. Le « virus » s’attrape-t-il plus facilement à la table du bouchon lyonnais que dans les files d’attente aux caisses des hypermarchés ?

Cette jurisprudence des commerces dits « essentiels » pour certains et donc « inutiles » pour d’autres fait froid dans le dos. La période que nous vivons aura donc acté que le droit de vie ou de mort ne s’applique plus sur les criminels dans cette « France légale » de 2021 mais sur d’honnêtes commerçants. Un sursaut doit poindre, avant que la folie s’empare de l’hexagone. Car le pays réel ne pourra pas supporter cela encore bien longtemps…

Politique de la ville : ce désastre confirmé par la Cour des comptes

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un rapport des magistrats de la Cour des comptes succède à « deux ans d’études et d’enquêtes de terrain, 25 personnes mobilisées, des centaines d’auditions d’acteurs locaux et nationaux et la production de « cahiers territoriaux » portant sur huit quartiers populaires répartis dans quatre régions de France métropolitaine », comme l’indique le journal Le Monde qui s’en fait (assez seul) l’écho. Avec comme sujet central la politique de la ville et ses dispositifs, la conclusion de ce dernier est explosive : un échec à réduire les inégalités, à endiguer les problèmes sécuritaires et sociaux, un puits sans fond. À l’identique d’autres rapports déjà publiés, comme ce fut le cas il y a une petite dizaine d’années, rien n’a vraiment changé.

Depuis 40 ans la classe politique a entrepris une tentative de reconquête de ses quartiers où l’on a entassé ces immigrés que Giscard avait commencé à faire venir en masse pour remplacer à moindre coût les travailleurs français. Constatant que ces immigrés renvoyaient dans leurs pays d’origine l’argent gagné chez nous pour aider leurs familles chez elles, ces mêmes politiques organisaient le regroupement familial : pour que la consommation se passe chez nous il fallait tous les faire venir chez nous, dans les cités. On connaît la suite : « quartiers prioritaires », « zones de reconquête ».

En ayant toujours refusé de s’astreindre à des objectifs chiffrés et des indicateurs d’effets, de nombreux Maire ou élus locaux se sont fait les complices de ce tonneau des Danaïdes. Je pourrai en raconter sur les choix et obstinations de notre Maire de Toulon, Hubert Falco :  jamais ces gens n’osent se remettre en question ou faire un simple et sincère calcul « risque/avantage » de leurs choix politiques. Choix, d’ailleurs, qu’ils font plus supporter aux autres qu’ils n’ont à les supporter eux-mêmes. Tous ces donneurs de leçons choisissent bien leurs quartiers de résidence ou les écoles de leurs enfants, tout en vous accusant de « raciste » ou de « xénophobe » si vous émettez la moindre critique à l’égard de la politique d’immigration massive.

Ceux qui organisent ou favorisent l’immigration massive prétendent régler les problèmes qu’ils ont donc eux-mêmes créés, mais sans jamais en reconnaître le moindre rapport de cause à effet. Tant que ne viendra pas à la tête de notre pays et de nos collectivités une force politique qui rompra avec les dogmes des majorités actuelles, ces quartiers continueront à s’enfoncer dans le décrochage, l’insécurité, le communautarisme. Et le reste du pays en subira les conséquences. Il est urgent… 

Drogue à Toulon, à Sainte-Musse demandez le menu !

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

« À force de tout voir on finit par tout supporter… À force de tout supporter on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer on finit par tout accepter… À force de tout accepter on finit par tout approuver ! »

Saint Augustin soulignait bien ici que l’abandon des indignations et des combats légitimes mène inéluctablement à l’emballement de tous les abus.

La drogue fait partie des folies de notre époque. Ses ravages sur notre jeunesse, qu’elle soit dure ou douce, seront irrémédiables. Elle est la source de tant de violence, de dépendance, d’anomie, elle participe au décrochage scolaire, et ses conséquences sur la santé ne pourront se réparer.

Dans le quartier de « reconquête républicaine » de Sainte-Musse à Toulon, plus particulièrement dans ses cités, il est de notoriété publique que le trafic de drogue est la principale activité économique. Les hommes politiques qui dirigent en France ou notre ville depuis si longtemps sont responsables de cette situation.

En refusant de mener le combat, en pactisant parfois avec les caïds, ils ont créé ce climat mortifère. Des zones de non-France sont laissées aux mains des voyous.

Le confinement avait vu les livreurs se mettre en place. Le refus du Maire de Toulon d’instaurer un couvre-feu avait certainement encourager les « dealers » à développer le trafic. Aujourd’hui sur les murs, c’est la carte du menu qui s’affiche, agrémenté de la célèbre kalachnikov. Et demain ?

« Racisme » endémique dans la Police ? Et si les accusateurs tentaient un « vis ma vie » ?!

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Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Une habituelle myriade d’associations va réunir ce soir à Toulon (comme ce sera le cas dans d’autres villes de France) quelques dizaines de manifestants pour dénoncer « le racisme et les discriminations » dont seraient responsables les forces de l’ordre. Si des propos urticants ou des gestes vifs peuvent çà et là exister dans les rangs de nos polices, il est INTOLÉRABLE de jeter à la vindicte ceux qui subissent tant et tant de crachats, d’insultes, de menaces ou de violences contre eux-mêmes ou leurs familles.

Il convient en premier lieu de distinguer une profonde injustice : lorsqu’une personne de couleur dénonce des faits dont elle se prétend victime, pourquoi une immédiate suspicion de « racisme » est-elle brandie ? On peut de surcroît rajouter que le lien entre immigration et insécurité étant avéré (une journée dans un tribunal ou une visite d’établissement pénitencier permettra de convaincre ceux qui se refusent encore à voir les choses telles qu’elles sont), il est évident que nos forces de l’ordre, dont le métier et d’endiguer la délinquance, sont les plus aptes à en connaître ses formes.

La réalité n’est pas qu’un « racisme » endémique existe dans la Police. La réalité, c’est que dans notre métropole toulonnaise, par exemple, dans la trentaine de cités où pullule la délinquance, plus une seule interpellation ne se fait sans rébellion du suspect et/ou de ses compères. Ces cités, ou nos centres-villes, sont le lieu d’un trafic de drogue qui se développe, où les règlements de compte engendrent un nombre effrayant de tirs d’armes automatiques et de morts. Et il ne faudrait rien y faire ? C’est pourtant dans ces quartiers qu’une majorité de gens honnêtes, sans casier judiciaire long comme le bras, eux, ont la peur au ventre lorsqu’ils sortent le soir. Et non pas parce qu’ils risquent d’y croiser la Police, mais plutôt d’y rencontrer trafiquants, chouffes ou caïds ! C’est là que l’an passé on a comptabilisé dans notre métropole près de 40 tirs de kalashnikov et une dizaine de morts, parfois même des victimes innocentes.

D’ailleurs les chiffres des violences et outrages à l’égard de policiers du secteur parlent d’eux-mêmes : 150 en 2017, 250 en 2018, plus de 300 en 2019 ! Et la réalité n’est pas que statistique. Ceux qui assurent notre sécurité ont vu leurs conditions d’exercice se dégrader, ont vu l’impunité faire naître un sentiment de plus en plus violent à leur égard de la part des voyous. Pour 1 cas de violence suspecté de la part des policiers, c’est au moins 30 dont ils sont victimes. Un ratio qui en dit long.

Le refus de l’Etat de mener réellement la guerre contre la délinquance, le trafic de drogue en premier lieu, disqualifie les Macron ou Castaner pour juger les attitudes de ceux qu’ils sont censés diriger ; ce sont bien souvent leurs ordres incohérents ou leur inaction qui sont la cause du malaise ambiant.

Enfin aux habituelles ligues de vertu de l’extrême-gauche militante, aux pseudo-humanistes qui souvent vivent dans des quartiers tranquilles, ou ceux encore à destination de ceux qui mettent leurs enfants dans les bonnes écoles mais font des discours lénifiants sur les excès de la Police et son « racisme », je veux leur proposer de faire au commissariat de Toulon un « vis ma vie » pendant quelques jours, embarqués par exemple avec un équipage de la Brigade anticriminalité, ou avec une patrouille de Police secours. Enfin aux étrangers ou binationaux qui se plaignent de leur sort, nous ne saurions leur conseiller de penser à repartir bien vite dans leur pays d’origine pour fuir cet « odieux pays raciste » que serait la France.

La subversion des esprits avec les grands mots bien-pensants ne pèse pas lourd face au choc du réel. Car comme le dit le chanteur « dès qu’il arrive un problème, c’est le flic, le soldat qu’on aime ».

Il n’a jamais cessé de combattre : hommage à Lucien Gendrot

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Homme de caractère, Lucien Gendrot était notre président de l’Union nationale des combattants (UNC) du Var. Après une carrière dans l’armée, intégrée comme sous-officier pour terminer au grade de chef d’escadron, c’est vers le bénévolat et l’union des hommes d’armes que Lucien Gendrot a notamment placé son énergie. Il anima tant et tant de réunions et d’événements que nombre d’entres nous ont forcément un jour croisé sa route. Je dois dire que dans mon cas cela n’a pas été qu’une seule fois, pour notre plus grand plaisir !

Ses prises de parole allaient droit au but, strictes et justes ; il a donné jusqu’au bout de son temps pour notre pays, pour l’honneur et la solidarité des soldats. Jeunes comme moins jeunes auront certainement bénéficié, en l’ayant approché, d’un peu de sa détermination. Ce 13 mai 2020, en pleine possession de ses moyens, il s’est effondré et n’a pu être réanimé ; il venait de rejoindre les combattants déjà parti.

Aux siens, et en particulier à sa chère épouse, aux hommes et aux femmes de l’UNC du Var et d’ailleurs, nous présentons nos condoléances sincères et affectueuses.

S’entourer de militaires en uniforme ne fait pas de tout le monde un chef de guerre…

Sans titreTribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller municipal de Toulon -Rassemblement National

La mise en scène était martiale : entouré de militaires haut gradés en uniforme, le « chef de guerre » Hubert Falco présentait hier à la presse son plan de distribution de masques tissus gratuits à la population. N’y cherchez pas les élus, encore moins ceux de l’opposition : rien ne devait filtrer de la stratégie « usine à gaz » du Maire de Toulon et président de la métropole. A partir de ce matin il était possible de se connecter au site de la ville ou de téléphoner au numéro dédié. Dans de nombreuses communes de la métropole, ou bien encore ailleurs en France, grandes ou petites avaient déjà réussi depuis des jours ces distributions.

30 minutes… Il aura suffi de 30 minutes pour mettre hors d’usage tout le plan du « chef de guerre ». Site inaccessible, numéro de téléphone saturé. Pour les plus chanceux les rendez-vous de réception pouvaient être fixés par exemple au 18 Mai, dans le créneau horaire de 8H15 à 8H29 précisément…

« Victime de son succès » : les communicants de la ville de Toulon expliquaient que l’affluence (inattendue pour eux, donc) ne pouvait être traitée. En lançant son opération « masques gratuits » à 6 jours d’un déconfinement tant attendu et dont on ne sait plus très bien si le masque sera ensuite obligatoire ou non, Hubert Falco et ses « communicants » n’avaient pas anticipé que 171.000 toulonnais ça faisait du monde…

Et dans la stratégie militaire d’Hubert Falco, il manquait aussi l’attention envers nos aînés. Ainsi donc, les plus débrouillards des trentenaires seront servi avant les septuagénaires. La liste des électeurs de la commune (avec leur date de naissance) aurait par exemple pu être utile pour organiser en amont un service prioritaire des populations les plus à risques ; mais n’en demandez pas trop…

L’armée assurera sa mission de ramener et stocker les masques demain. Mais l’expérience de ce matin, « côté civil », laisse entrevoir une suite des inscriptions et de la distribution folle. Je vous donne alors un bon conseil : ne comptez d’abord que sur vous-même dans cette crise, pour assurer vos arrières et vous coudre ou vous trouver un masque. Puis allez aussi chercher votre masque « municipal » et celui des vôtres si vous avez du temps : ce sont juste vos impôts qui les payent. Et retenez la leçon : s’entourer de militaires en uniforme ne fera pas de tout le monde un chef de guerre.