Jean Castex ce mardi à Toulon

Communiqué d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Le 1er Ministre Jean Castex est en visite ce mardi 5 janvier 2021 à Toulon pour symboliquement signer le nouveau contrat de plan de l’Etat avec la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CPER 2021-2027). Exceptionnellement, notre formation politique avait voté ce plan mi-décembre en hémicycle régional, sans préjuger de qui formera la prochaine majorité après les élections de cette année et des renégociations qu’il faudra apporter à ce CPER. Mais certains chantiers ou infrastructures, vitaux pour de nombreuses TPE-PME de notre région, nécessitaient un signal pour avancer rapidement.

Cumulant les échecs depuis le début de la « crise sanitaire » qu’il a lui-même participé à accentuer, ce gouvernement aux seuls effets de manche ne peut cacher les manques et absences de ce contrat. En outre, les milliards d’euros affichés ne sont pas des cadeaux : ils ne sont que le fruit de nos impôts et de nos dettes, c’est à dire des impôts à venir…

Le Rassemblement National ne s’était pas trompé hier sur les risques que courent notre pays et nos territoires ; nos maux ne seront pas réglés par ceux qui les ont causés. Sécurité, proximité, localisme et relocalisation de nos productions sont des défis que nous promouvions hier, et que nous réaliserons demain !

Politique de la ville : ce désastre confirmé par la Cour des comptes

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un rapport des magistrats de la Cour des comptes succède à « deux ans d’études et d’enquêtes de terrain, 25 personnes mobilisées, des centaines d’auditions d’acteurs locaux et nationaux et la production de « cahiers territoriaux » portant sur huit quartiers populaires répartis dans quatre régions de France métropolitaine », comme l’indique le journal Le Monde qui s’en fait (assez seul) l’écho. Avec comme sujet central la politique de la ville et ses dispositifs, la conclusion de ce dernier est explosive : un échec à réduire les inégalités, à endiguer les problèmes sécuritaires et sociaux, un puits sans fond. À l’identique d’autres rapports déjà publiés, comme ce fut le cas il y a une petite dizaine d’années, rien n’a vraiment changé.

Depuis 40 ans la classe politique a entrepris une tentative de reconquête de ses quartiers où l’on a entassé ces immigrés que Giscard avait commencé à faire venir en masse pour remplacer à moindre coût les travailleurs français. Constatant que ces immigrés renvoyaient dans leurs pays d’origine l’argent gagné chez nous pour aider leurs familles chez elles, ces mêmes politiques organisaient le regroupement familial : pour que la consommation se passe chez nous il fallait tous les faire venir chez nous, dans les cités. On connaît la suite : « quartiers prioritaires », « zones de reconquête ».

En ayant toujours refusé de s’astreindre à des objectifs chiffrés et des indicateurs d’effets, de nombreux Maire ou élus locaux se sont fait les complices de ce tonneau des Danaïdes. Je pourrai en raconter sur les choix et obstinations de notre Maire de Toulon, Hubert Falco :  jamais ces gens n’osent se remettre en question ou faire un simple et sincère calcul « risque/avantage » de leurs choix politiques. Choix, d’ailleurs, qu’ils font plus supporter aux autres qu’ils n’ont à les supporter eux-mêmes. Tous ces donneurs de leçons choisissent bien leurs quartiers de résidence ou les écoles de leurs enfants, tout en vous accusant de « raciste » ou de « xénophobe » si vous émettez la moindre critique à l’égard de la politique d’immigration massive.

Ceux qui organisent ou favorisent l’immigration massive prétendent régler les problèmes qu’ils ont donc eux-mêmes créés, mais sans jamais en reconnaître le moindre rapport de cause à effet. Tant que ne viendra pas à la tête de notre pays et de nos collectivités une force politique qui rompra avec les dogmes des majorités actuelles, ces quartiers continueront à s’enfoncer dans le décrochage, l’insécurité, le communautarisme. Et le reste du pays en subira les conséquences. Il est urgent… 

Foutez la paix à ceux qui veulent skier ; cessez d’emmerder les Français !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National. 

Après avoir annoncé, dans un raisonnement des plus absurdes, la réouverture des pistes de ski, mais sans les remontées mécaniques, puis l’embauche des saisonniers pour les inscrire automatiquement au chômage partiel, Emmanuel Macron et son gouvernement veulent imposer des « mesures restrictives et dissuasives pour les Français envisageant de skier à l’étranger ». Étrange paradoxe de fermer les frontières pour les seuls Français pendant que les clandestins eux, ne sont jamais dissuadés de rentrer.

L’hystérie qui touche ce pouvoir à la dérive devient pathologique. De vastes étendues naturelles sont donc soustraites aux Français se retrouvant sans occupation sportive et sans restauration s’ils décident de se rendre en station. Le ski de fond ou de randonnée, physiquement particuliers, ne seront pas la solution miracle. Quelques files d’attente de gens gantés et masqués seraient pourtant moins contagieuses que la cohue dans les hypermarchés ou les transports en communs. Enfin les saisonniers sans occupation n’auront plus qu’à se réunir dans leurs appartements et faire la fête : on est loin de l’effet « isolement » escompté…

En dépit du bon sens, et plus grave encore, ces choix mettent en péril des villages entiers et des familles qui vivent uniquement de cette activité. Plutôt que d’annoncer encore et encore d’illusoires aides, la collectivité régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur doit exiger du gouvernement de foutre la paix aux honnêtes gens et de leur permettre de vivre de leur métier plutôt que de, sans cesse, les menacer. Les professionnels de la montagne n’ont pas à supporter ces choix arbitraires. Comme le dit Marine Le Pen, « cette punition permanente du peuple français devient intolérable ».

Liberté pour eux aussi !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Des restaurateurs toulonnais étaient présents aujourd’hui à Marseille pour le grand rassemblement des professionnels de la restauration, des cafetiers et autres établissements, pour demander au gouvernement et au Président de la République de permettre leur réouverture et éviter leur mort économique. Un autre rassemblement plus modeste mais tout aussi symbolique avait lieu à Toulon parallèlement.

Aides trop contraignantes dans leurs accès, charges accablantes, ce n’est plus possible. Seule la liberté de rouvrir pour ceux qui ont déjà adapté leurs établissements à des règles sanitaires strictes doit être obtenue.

Restaurateurs, cafetiers, discothèques, monde du spectacle et du sport, plongés dans une situation de désespoir absolu par la folle politique d’Emmanuel Macron, avec les élus du Rassemblement National, exigeons la liberté de travailler bien avant le 20 janvier 2021 ou même le 15 décembre.

Quand Hubert Falco se met au niveau zéro de la politique…

Quand le Maire de Toulon adopte le niveau zéro de la politique : en raison des mesures sanitaires les séances du conseil municipal de Toulon ne sont plus ouvertes au public. Les élus de l’opposition sont relégués au fond de la salle dans les bancs du public. On vous propose avant la séance pour vos interventions de vous lever et de prendre soit le micro à main ou bien alors de traverser la salle (en faisant lever vos voisins pour vous laisser passer) et d’aller vous assoir à une place le temps de votre intervention ; et si vous faites au plus simple en prenant le micro où vous êtes et en restant debout par simplicité et pour mieux voir les gens à qui vous vous adressez, voici le résultat…

Décès de Jean-Marie Le Chevallier

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller municipal de Toulon, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National

Jean-Marie Le Chevallier est décédé d’une crise cardiaque hier soir, en Vendée, à l’âge de 83 ans. Ancien député à l’Assemblée Nationale et au Parlement européen, ancien Maire de Toulon, il aura marqué notre mouvement et notre ville par son engagement.

Homme affable, engagé initialement chez les giscardiens, il fut l’un des symboles de l’accroissement du Front National dans les années 80. Les conflits internes et les divisions l’ont éloigné de nous et ont eu raison de la gestion municipale de Toulon les deux dernières années de mandat, tranchant avec les succès et le redressement de la ville de 1995 à 1999.

Mais il avait l’amour de la France et des Français chevillé au cœur. A ses filles, à sa famille, nous présentons nos sincères condoléances.

Après l’horreur, la réaction doit être l’action !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après l’horreur indicible du meurtre et de la décapitation de Samuel Paty, l’insoutenable logorrhée des politiques au pouvoir se distingue par leurs émotions affichées et leurs déclarations solennelles écœurantes.

De gauche comme de fausse droite, au pouvoir depuis des décennies, ils sont en fait solidairement responsables de la situation qui a conduit à ce crime, qui fait suite à tant d’autres. Leur stratégie de la bougie ne marche plus ; pire, elle a participé à continuer à laisser assassiner les nôtres. En désarmant physiquement et moralement les Français, en organisant, en favorisant et en encourageant l’immigration massive, ils nous ont placé sous la menace d’un grand péril. 

Pour respecter l’émotion légitime des Toulonnais et la participation à l’hommage national de ce mercredi soir, les élus du Rassemblement National tiennent préalablement, cette même fin d’après-midi, à déposer une gerbe au Monument aux morts de la ville en mémoire de cet enseignant assassiné.

Mais aussi et surtout, la réponse doit être politique. Nous réaffirmons que rien ne se réglera en France sans en finir avec l’immigration-invasion, sans inverser les flux migratoires (à commencer par l’expulsion des fichés S étrangers ou binationaux), sans mettre fin au regroupement familial, au droit du sol et aux abus du droit d’asile (dont bénéficiait par exemple ce terroriste). Le terrorisme est un acte de guerre ; il exige donc une législation de guerre. On ne répond pas à « l’hydre islamique » avec des paroles, des bougies et des ballons.