Toulon, Boudjellal, Olympique de Marseille : le combat sportif otage de l’affairisme

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après avoir joué un poker menteur avec le propriétaire et président du Sporting Club de Toulon, ainsi qu’avec le Maire de la ville la semaine dernière, Mourad Boudjellal annonce à présent être sur les rangs pour prendre la présidence de l’Olympique de Marseille avec des fonds du Moyen-Orient, étatiques et privés, portés par un très important homme d’affaires franco-tunisien.

Ce mélange incestueux des affaires et du sport donne vraiment à nouveau un spectacle déplorable. Les identités de nos villes, à travers celles de leurs clubs, se retrouvent au centre de spéculations bien éloignées de l’esprit Coubertin.

Les pouvoir publics, dont notre municipalité, qui engagent chaque année des sommes considérables dans les clubs, doivent à présent demander des comptes et protéger moralement notre image. Nous ne voulons plus être otages des combats affairistes sans loyauté, au détriment du beau combat sportif.

Drogue à Toulon, à Sainte-Musse demandez le menu !

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

« À force de tout voir on finit par tout supporter… À force de tout supporter on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer on finit par tout accepter… À force de tout accepter on finit par tout approuver ! »

Saint Augustin soulignait bien ici que l’abandon des indignations et des combats légitimes mène inéluctablement à l’emballement de tous les abus.

La drogue fait partie des folies de notre époque. Ses ravages sur notre jeunesse, qu’elle soit dure ou douce, seront irrémédiables. Elle est la source de tant de violence, de dépendance, d’anomie, elle participe au décrochage scolaire, et ses conséquences sur la santé ne pourront se réparer.

Dans le quartier de « reconquête républicaine » de Sainte-Musse à Toulon, plus particulièrement dans ses cités, il est de notoriété publique que le trafic de drogue est la principale activité économique. Les hommes politiques qui dirigent en France ou notre ville depuis si longtemps sont responsables de cette situation.

En refusant de mener le combat, en pactisant parfois avec les caïds, ils ont créé ce climat mortifère. Des zones de non-France sont laissées aux mains des voyous.

Le confinement avait vu les livreurs se mettre en place. Le refus du Maire de Toulon d’instaurer un couvre-feu avait certainement encourager les « dealers » à développer le trafic. Aujourd’hui sur les murs, c’est la carte du menu qui s’affiche, agrémenté de la célèbre kalachnikov. Et demain ?

Abattage des platanes au Mourillon : mais où sont les premières analyses ?

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après avoir annoncé abattage des platanes « malades » du Mourillon au mois de mai, la levée de boucliers des riverains, d’associations et d’élus avait fait surseoir au démarrage des tronçonneuses municipales. Afin de convaincre les récalcitrants, le Maire de Toulon, Hubert Falco, annonçait de « nouvelles analyses » censées confirmer les premières…

Rendues, leur verdict est sans appel : les analyses nouvelles ne parlent plus d’infection par le « chancre coloré » mais de celle du « phéllin ». Et seulement 6 arbres doivent être coupés contre la trentaine initialement visée par la Mairie.

Par transparence, sur quelles analyses se basait alors la Mairie pour abattre tous les arbres en mai avec autant de certitude ? Et si l’étude contradictoire vient de prouver que le massacre de tant de platanes n’était pas obligatoire pour tous, abattage antérieur de 35 premiers platanes l’an passé sur le boulevard Bazeilles était-il aussi nécessaire dans sa totalité ?

Le changement de panneaux d’information réalisé aujourd’hui par la Mairie ne cachera pas cet immense gâchis. Le remplacement d’arbres centenaires par de chétifs tilleuls ne dissimulera pas le défaut d’infaillibilité d’Hubert Falco. Et si les premières analyses étaient enfin diffusées par la municipalité pour écarter tous les doutes ?

« Racisme » endémique dans la Police ? Et si les accusateurs tentaient un « vis ma vie » ?!

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Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Une habituelle myriade d’associations va réunir ce soir à Toulon (comme ce sera le cas dans d’autres villes de France) quelques dizaines de manifestants pour dénoncer « le racisme et les discriminations » dont seraient responsables les forces de l’ordre. Si des propos urticants ou des gestes vifs peuvent çà et là exister dans les rangs de nos polices, il est INTOLÉRABLE de jeter à la vindicte ceux qui subissent tant et tant de crachats, d’insultes, de menaces ou de violences contre eux-mêmes ou leurs familles.

Il convient en premier lieu de distinguer une profonde injustice : lorsqu’une personne de couleur dénonce des faits dont elle se prétend victime, pourquoi une immédiate suspicion de « racisme » est-elle brandie ? On peut de surcroît rajouter que le lien entre immigration et insécurité étant avéré (une journée dans un tribunal ou une visite d’établissement pénitencier permettra de convaincre ceux qui se refusent encore à voir les choses telles qu’elles sont), il est évident que nos forces de l’ordre, dont le métier et d’endiguer la délinquance, sont les plus aptes à en connaître ses formes.

La réalité n’est pas qu’un « racisme » endémique existe dans la Police. La réalité, c’est que dans notre métropole toulonnaise, par exemple, dans la trentaine de cités où pullule la délinquance, plus une seule interpellation ne se fait sans rébellion du suspect et/ou de ses compères. Ces cités, ou nos centres-villes, sont le lieu d’un trafic de drogue qui se développe, où les règlements de compte engendrent un nombre effrayant de tirs d’armes automatiques et de morts. Et il ne faudrait rien y faire ? C’est pourtant dans ces quartiers qu’une majorité de gens honnêtes, sans casier judiciaire long comme le bras, eux, ont la peur au ventre lorsqu’ils sortent le soir. Et non pas parce qu’ils risquent d’y croiser la Police, mais plutôt d’y rencontrer trafiquants, chouffes ou caïds ! C’est là que l’an passé on a comptabilisé dans notre métropole près de 40 tirs de kalashnikov et une dizaine de morts, parfois même des victimes innocentes.

D’ailleurs les chiffres des violences et outrages à l’égard de policiers du secteur parlent d’eux-mêmes : 150 en 2017, 250 en 2018, plus de 300 en 2019 ! Et la réalité n’est pas que statistique. Ceux qui assurent notre sécurité ont vu leurs conditions d’exercice se dégrader, ont vu l’impunité faire naître un sentiment de plus en plus violent à leur égard de la part des voyous. Pour 1 cas de violence suspecté de la part des policiers, c’est au moins 30 dont ils sont victimes. Un ratio qui en dit long.

Le refus de l’Etat de mener réellement la guerre contre la délinquance, le trafic de drogue en premier lieu, disqualifie les Macron ou Castaner pour juger les attitudes de ceux qu’ils sont censés diriger ; ce sont bien souvent leurs ordres incohérents ou leur inaction qui sont la cause du malaise ambiant.

Enfin aux habituelles ligues de vertu de l’extrême-gauche militante, aux pseudo-humanistes qui souvent vivent dans des quartiers tranquilles, ou ceux encore à destination de ceux qui mettent leurs enfants dans les bonnes écoles mais font des discours lénifiants sur les excès de la Police et son « racisme », je veux leur proposer de faire au commissariat de Toulon un « vis ma vie » pendant quelques jours, embarqués par exemple avec un équipage de la Brigade anticriminalité, ou avec une patrouille de Police secours. Enfin aux étrangers ou binationaux qui se plaignent de leur sort, nous ne saurions leur conseiller de penser à repartir bien vite dans leur pays d’origine pour fuir cet « odieux pays raciste » que serait la France.

La subversion des esprits avec les grands mots bien-pensants ne pèse pas lourd face au choc du réel. Car comme le dit le chanteur « dès qu’il arrive un problème, c’est le flic, le soldat qu’on aime ».

Toulon, réouverture des bars et des restaurants : le stationnement doit rester gratuit entre midi et 14h, des arceaux installés pour les vélos

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon et membre du conseil national du Rassemblement National

La réouverture des bars et des restaurants s’accompagne à Toulon de la reprise du stationnement payant en surface. La sage décision de le rendre gratuit pendant le confinement ne pouvait durer, même si une mesure dérogatoire est maintenue pour le samedi, jusqu’au 1er septembre. Si la gratuité permanente ne s’accompagnerait que du stationnement de trop nombreux véhicules ventouses, il apparaît évident qu’un coup de pouce à nos restaurateurs justifie un point de notre programme des dernières élections municipales : le passage du créneau 12h-14h en non-payant.

Après cette période délicate qui n’en est qu’à son début quant à ses conséquences économiques, nos commerçants ont besoin d’un sérieux coup de pouce pour la relance, et cela passe par cette mesure favorisant la fréquentation notamment de nos restaurants en ville et dans tous les quartiers. Elle n’est pas la seule : la disposition d’arceaux parking vélo doit aussi favoriser les déplacements doux ; il faut en équiper nos rues.

Le Rassemblement National de Toulon demande donc au Maire de la ville, Hubert Falco, de prendre ces dispositions qui, pesant à la marge sur les finances équilibrées de la ville, constituera un soutien fort à nos établissements et nos entrepreneurs.