« Racisme » endémique dans la Police ? Et si les accusateurs tentaient un « vis ma vie » ?!

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Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Une habituelle myriade d’associations va réunir ce soir à Toulon (comme ce sera le cas dans d’autres villes de France) quelques dizaines de manifestants pour dénoncer « le racisme et les discriminations » dont seraient responsables les forces de l’ordre. Si des propos urticants ou des gestes vifs peuvent çà et là exister dans les rangs de nos polices, il est INTOLÉRABLE de jeter à la vindicte ceux qui subissent tant et tant de crachats, d’insultes, de menaces ou de violences contre eux-mêmes ou leurs familles.

Il convient en premier lieu de distinguer une profonde injustice : lorsqu’une personne de couleur dénonce des faits dont elle se prétend victime, pourquoi une immédiate suspicion de « racisme » est-elle brandie ? On peut de surcroît rajouter que le lien entre immigration et insécurité étant avéré (une journée dans un tribunal ou une visite d’établissement pénitencier permettra de convaincre ceux qui se refusent encore à voir les choses telles qu’elles sont), il est évident que nos forces de l’ordre, dont le métier et d’endiguer la délinquance, sont les plus aptes à en connaître ses formes.

La réalité n’est pas qu’un « racisme » endémique existe dans la Police. La réalité, c’est que dans notre métropole toulonnaise, par exemple, dans la trentaine de cités où pullule la délinquance, plus une seule interpellation ne se fait sans rébellion du suspect et/ou de ses compères. Ces cités, ou nos centres-villes, sont le lieu d’un trafic de drogue qui se développe, où les règlements de compte engendrent un nombre effrayant de tirs d’armes automatiques et de morts. Et il ne faudrait rien y faire ? C’est pourtant dans ces quartiers qu’une majorité de gens honnêtes, sans casier judiciaire long comme le bras, eux, ont la peur au ventre lorsqu’ils sortent le soir. Et non pas parce qu’ils risquent d’y croiser la Police, mais plutôt d’y rencontrer trafiquants, chouffes ou caïds ! C’est là que l’an passé on a comptabilisé dans notre métropole près de 40 tirs de kalashnikov et une dizaine de morts, parfois même des victimes innocentes.

D’ailleurs les chiffres des violences et outrages à l’égard de policiers du secteur parlent d’eux-mêmes : 150 en 2017, 250 en 2018, plus de 300 en 2019 ! Et la réalité n’est pas que statistique. Ceux qui assurent notre sécurité ont vu leurs conditions d’exercice se dégrader, ont vu l’impunité faire naître un sentiment de plus en plus violent à leur égard de la part des voyous. Pour 1 cas de violence suspecté de la part des policiers, c’est au moins 30 dont ils sont victimes. Un ratio qui en dit long.

Le refus de l’Etat de mener réellement la guerre contre la délinquance, le trafic de drogue en premier lieu, disqualifie les Macron ou Castaner pour juger les attitudes de ceux qu’ils sont censés diriger ; ce sont bien souvent leurs ordres incohérents ou leur inaction qui sont la cause du malaise ambiant.

Enfin aux habituelles ligues de vertu de l’extrême-gauche militante, aux pseudo-humanistes qui souvent vivent dans des quartiers tranquilles, ou ceux encore à destination de ceux qui mettent leurs enfants dans les bonnes écoles mais font des discours lénifiants sur les excès de la Police et son « racisme », je veux leur proposer de faire au commissariat de Toulon un « vis ma vie » pendant quelques jours, embarqués par exemple avec un équipage de la Brigade anticriminalité, ou avec une patrouille de Police secours. Enfin aux étrangers ou binationaux qui se plaignent de leur sort, nous ne saurions leur conseiller de penser à repartir bien vite dans leur pays d’origine pour fuir cet « odieux pays raciste » que serait la France.

La subversion des esprits avec les grands mots bien-pensants ne pèse pas lourd face au choc du réel. Car comme le dit le chanteur « dès qu’il arrive un problème, c’est le flic, le soldat qu’on aime ».

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