TOULON : il faut à présent ordonner un COUVRE-FEU de 21h à 6h

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communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National
Le confinement promulgué par l’Etat devrait donner des effets d’ici le courant du mois d’avril. De très nombreux Français, à commencer par les Toulonnais, respectent ces règles élémentaires. Néanmoins un certain nombre d’inconscients ou de provocateurs continuent leur vie « comme si rien n’était ».
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Le plus flagrant se passe dans les quartiers communautarisés où le « vivre-ensemble » est une fois de plus mis à rude épreuve face à la réalité. Au Pont-du-Las, un bar à chicha au patron qui « s’en fout », a heureusement été fermé depuis par le Préfet. A Sainte-Musse, les dealers se sont organisés et maintiennent la rue. Commencent aussi les cambriolages de lieux ou véhicules de santé pour y voler des masques. Dans de très nombreux points sensibles, « la guerre » contre le coronavirus rencontre de nouveaux ennemis qui, eux, sont bien visibles.
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Je demande solennellement au Maire de Toulon de prendre un arrêté afin d’ordonner un couvre-feu de 21h à 6h du matin pour remettre de l’ordre dans cette situation déjà compliquée. Je salue son engagement initial, depuis mardi et le début du confinement, pour maintenir le service public avec les précautions nécessaires ; il faut à présent engager une action supplémentaire pour nous protéger, et nous donner toutes les chances de rétablir la sécurité et la salubrité.

La Justice, pour l’honneur de Toulon !

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Communiqué de presse d’Amaury NAVARRANNE, candidat du Rassemblement National à la Mairie de Toulon
L’enquête du Monde diplomatique qui affirme révéler de graves faits de fraudes électorales ou de pots-de-vin pour l’obtention de logements HLM a fait naître une légitime émotion à Toulon. Attaché à l’exigence de vérité, j’ai solennellement demandé au Maire de Toulon, premier magistrat de la ville, de saisir la justice pour faire toute la lumière sur ces allégations. Ayant refusé de le faire, quatre candidats ont alors légitimement exprimé leur inquiétude et ont saisi le préfet pour s’assurer un prochain scrutin municipal sincère.
Que la démarche ne plaise pas au député de la majorité municipale Lévy, peu m’importe.  Qu’elle rappelle que sur l’élection de 2017, si triche il y a eu, le bureau incriminé ne représente que « 1,2% des votants » me laisse songeur. Que cette dernière nous accuse de manœuvre pourrait être comique si le sujet n’était pas aussi grave.
Mais prétendre qu’Hubert Falco a déjà lancé des procédures judiciaires est un amalgame incroyable : les seules procédures lancées par lui l’ont été il y a plusieurs semaines pour une affaire de comptes parodiques sur les réseaux sociaux. Toute proportion gardée, il semble très paradoxal de vouloir laver son honneur pour un compte Twitter et refuser de faire toute la lumière sur des faits qui, s’ils étaient avérés, révéleraient des méthodes de république bananière. Je réitère que, pour l’honneur de la ville, Hubert Falco doit saisir la justice pour les soupçons dernièrement avancés.

Nous saisissons le Préfet du Var

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Tribune des candidats à l’élection municipale de Toulon

Le Monde diplomatique a publié dans son édition de mars 2020 deux pages intitulées « A Toulon, le maire organise son plébiscite ». Y sont notamment rapportées des accusations de fraudes électorales en 2017 dans un bureau de vote de la ville lors de l’élection d’un député, ou encore de manœuvres frauduleuses à grande échelle en 2018 lors des élections pour les représentants des locataires de l’Office Toulon-Habitat-Méditerranée.

Ce n’est pas à nous candidats mais bien à la Justice qu’il appartient à présent d’avoir à faire la part des choses sur ces dossiers, au Parquet précisément. Une procédure doit se mettre en œuvre en toute impartialité et dans le plus grand respect du droit, et notamment de la présomption d’innocence, pour établir les vérités.

Néanmoins, parce que les accusations portées sont d’une extrême gravité, parce que les faits rapportés portent atteinte à un pilier sacré de la Démocratie, c’est-à-dire la libre et équitable expression des citoyens au suffrage universel, nous, candidats aux élections municipales de Toulon, républicains, et par-delà nos antagonismes politiques, demandons avec insistance à Monsieur le Préfet du Var de garantir avec la plus grande fermeté l’authenticité du scrutin qui doit se dérouler les 15 et 22 mars prochains.

Dans cette perspective, nous souhaitons que le représentant de l’État prenne toutes les mesures propres à assurer, avec la neutralité qui est la sienne et dans le respect des règles, que le déroulé des opérations électorales se fera dans les conditions requises pour un scrutin digne de notre République.

Olivier LESAGE     –     Vincent MAUREL

Cécile MUSCHOTTI    –    Amaury NAVARRANNE

Les Toulonnais ne veulent pas d’une république bananière

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Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, candidat à la Mairie de Toulon, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Est-il exact qu’en 2017, dans la 1ère circonscription du Var, à Toulon, les urnes ont été bourrées sans vergogne lors de l’élection d’un député ?

Est-il exact que des manœuvres frauduleuses à grande échelle ont entaché, en 2018, la régularité des élections pour les représentants des locataires de l’Office Toulon-Habitat-Méditerranée ?

Est-il exact qu’une responsable de l’Association varoise d’action des locataires (AVAL) a régulièrement perçu des pots de vin en échange de l’attribution de logements HLM à des populations précarisées ?

Ce sont là quelques-unes des graves accusations portées dans un article du Monde diplomatique de mars 2020 sous le titre « A Toulon le maire organise son plébiscite ». L’enquête affirme révéler les méthodes et secrets d’Hubert Falco, maire de la ville depuis 19 ans, qui brigue un 4e mandat. Les rédacteurs assurent détenir les preuves de leurs accusations.

Ces faits, s’ils s’avéraient exacts, seraient d’une extrême gravité, faussant les élections et constituant donc un TROUBLE À L’ORDRE PUBLIC sans précédent dans notre ville, dont l’image en sortirait abîmée. Les Toulonnais ont le droit absolu de connaître la vérité.

Trop, c’est trop. Afin de répondre à l’exigence de transparence inhérente à notre démocratie, il est du devoir de la ville de Toulon et de son maire de saisir la justice, seule à même de faire toute la lumière sur ces affaires.

Pour nous, c’est le tramway !

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Bref historique :

1998 Définition du réseau de « l’axe lourd » La Seyne / La Garde

2000 Déclaration d’Utilité Publique (DUP) de la 1ère ligne de Tramway et étude de la 2ème ligne

2001 Choix du matériel roulant

2005 Confirmation de la DUP de la 1ère ligne de Tramway

2006 Hubert Falco, Maire de Toulon depuis 2001, annonce ne plus vouloir faire le Tramway qu’il soutenait jusqu’alors, et même dès l’origine en tant que président du Conseil général

2007 Annonce d’un gros bus, le Bus à Haut Niveau de Service (BHNS), en remplacement du tramway

2015 Révision du Plan de Déplacements Urbains (PDU) – TPM efface la désignation de Tramway

2018 Enquête Publique de la déclaration d’utilité publique (DUP) du BHNS différée

2019 Toujours rien, ni tramway (abandonné en 2006) ni BHNS (initié depuis 2007). Cet immobilisme est INSUPPORTABLE

La question :

Faut-il un grand transport en commun en site propre (voie unique réservée) sur l’axe très emprunté « La Seyne-Toulon-La Valette-La Garde » ? Encombrements, pollution, énervement = paralysie des axes routiers, symptômes inquiétants dus à la qualité de l’air, et congestion de notre activité économique (perte de temps = perte d’argent)

èèè Oui pour nous. Les travaux (deux ans pour le BHNS, deux à trois ans pour le tramway) impactant les commerçants donneront lieux à indemnisation (prévue dans les financements)

Les différences entre les deux modes :

Les voies du BHNS sont + plus large et + encombrantes que celles Tramway. Dans les deux cas, il y aura dans chaque sens une voie routière, une voie tramway (ou bus + BHNS) + pistes cyclables et trottoirs avec zones de livraisons

Le tramway a le bénéfice de la régularité grâce aux rails 100% sur site propre. Le BHNS sur pneus est en site propre à 70% seulement.

 

Le BHNS est à propulsion hybride 80 % gasoil + 20 % électricité, le tramway 100% électrique, alimenté par les rails (plus de câbles aériens)

Capacité d’un BHNS : 150 voyageurs / capacité d’un tramway : 400 voyageurs

Durée de vie du matériel : 20 ans pour le BHNS, 40 ans pour le tramway

Coût estimé du BHNS 340 millions d’€uros (durée de vie 20 ans), coût estimé du tramway 515 millions d’€uros (durée de vie 40 ans)

Tout Transport en Commun en Site Propre est principalement payé par la Taxe additionnelle du Versement Transport, soit + 24 M€ / an à Toulon. La moitié des recettes de cette taxe a déjà payé les grosses infrastructures et les expropriations

 

Notre position :

Le tramway est :

+ écologique

+ attractif et confortable

+ dimensionné par ses capacités pour une grande agglomération comme la nôtre (près de 500.000 habitants)

+ compact et permettant donc notamment d’adapter des voies cyclables parallèles. Vu les difficultés et les particularités de la voirie de la ville et de l’étroitesse de certaines artères, le tramway est, du fait de son système de guidée absolue, bien + adapté

+ rentable sur la durée car une vie plus longue, et déjà en partie payé

Nous relancerons donc, une fois élus, le projet tramway. C’est dans ce sens que nous avons signé une lettre d’engagement avec un groupe important d’associations favorable au tramway…