Politique de la ville : ce désastre confirmé par la Cour des comptes

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un rapport des magistrats de la Cour des comptes succède à « deux ans d’études et d’enquêtes de terrain, 25 personnes mobilisées, des centaines d’auditions d’acteurs locaux et nationaux et la production de « cahiers territoriaux » portant sur huit quartiers populaires répartis dans quatre régions de France métropolitaine », comme l’indique le journal Le Monde qui s’en fait (assez seul) l’écho. Avec comme sujet central la politique de la ville et ses dispositifs, la conclusion de ce dernier est explosive : un échec à réduire les inégalités, à endiguer les problèmes sécuritaires et sociaux, un puits sans fond. À l’identique d’autres rapports déjà publiés, comme ce fut le cas il y a une petite dizaine d’années, rien n’a vraiment changé.

Depuis 40 ans la classe politique a entrepris une tentative de reconquête de ses quartiers où l’on a entassé ces immigrés que Giscard avait commencé à faire venir en masse pour remplacer à moindre coût les travailleurs français. Constatant que ces immigrés renvoyaient dans leurs pays d’origine l’argent gagné chez nous pour aider leurs familles chez elles, ces mêmes politiques organisaient le regroupement familial : pour que la consommation se passe chez nous il fallait tous les faire venir chez nous, dans les cités. On connaît la suite : « quartiers prioritaires », « zones de reconquête ».

En ayant toujours refusé de s’astreindre à des objectifs chiffrés et des indicateurs d’effets, de nombreux Maire ou élus locaux se sont fait les complices de ce tonneau des Danaïdes. Je pourrai en raconter sur les choix et obstinations de notre Maire de Toulon, Hubert Falco :  jamais ces gens n’osent se remettre en question ou faire un simple et sincère calcul « risque/avantage » de leurs choix politiques. Choix, d’ailleurs, qu’ils font plus supporter aux autres qu’ils n’ont à les supporter eux-mêmes. Tous ces donneurs de leçons choisissent bien leurs quartiers de résidence ou les écoles de leurs enfants, tout en vous accusant de « raciste » ou de « xénophobe » si vous émettez la moindre critique à l’égard de la politique d’immigration massive.

Ceux qui organisent ou favorisent l’immigration massive prétendent régler les problèmes qu’ils ont donc eux-mêmes créés, mais sans jamais en reconnaître le moindre rapport de cause à effet. Tant que ne viendra pas à la tête de notre pays et de nos collectivités une force politique qui rompra avec les dogmes des majorités actuelles, ces quartiers continueront à s’enfoncer dans le décrochage, l’insécurité, le communautarisme. Et le reste du pays en subira les conséquences. Il est urgent… 

Foutez la paix à ceux qui veulent skier ; cessez d’emmerder les Français !

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du conseil national du Rassemblement National. 

Après avoir annoncé, dans un raisonnement des plus absurdes, la réouverture des pistes de ski, mais sans les remontées mécaniques, puis l’embauche des saisonniers pour les inscrire automatiquement au chômage partiel, Emmanuel Macron et son gouvernement veulent imposer des « mesures restrictives et dissuasives pour les Français envisageant de skier à l’étranger ». Étrange paradoxe de fermer les frontières pour les seuls Français pendant que les clandestins eux, ne sont jamais dissuadés de rentrer.

L’hystérie qui touche ce pouvoir à la dérive devient pathologique. De vastes étendues naturelles sont donc soustraites aux Français se retrouvant sans occupation sportive et sans restauration s’ils décident de se rendre en station. Le ski de fond ou de randonnée, physiquement particuliers, ne seront pas la solution miracle. Quelques files d’attente de gens gantés et masqués seraient pourtant moins contagieuses que la cohue dans les hypermarchés ou les transports en communs. Enfin les saisonniers sans occupation n’auront plus qu’à se réunir dans leurs appartements et faire la fête : on est loin de l’effet « isolement » escompté…

En dépit du bon sens, et plus grave encore, ces choix mettent en péril des villages entiers et des familles qui vivent uniquement de cette activité. Plutôt que d’annoncer encore et encore d’illusoires aides, la collectivité régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur doit exiger du gouvernement de foutre la paix aux honnêtes gens et de leur permettre de vivre de leur métier plutôt que de, sans cesse, les menacer. Les professionnels de la montagne n’ont pas à supporter ces choix arbitraires. Comme le dit Marine Le Pen, « cette punition permanente du peuple français devient intolérable ».