Deux sujets typiques au dernier conseil municipal de Toulon

Politique de la ville, la réalité de la soumission au communautarisme. En prétendant répondre aux problématiques de l’immigration, les pouvoirs publics ne cessent d’en aggraver les causes et leurs conséquences :

Quand les abeilles meurent, les jours de l’homme sont en danger : la nécessaire protection de nos abeilles et de notre éco-système, tout en déplorant que l’on continue d’implanter des essences comme le tilleul argenté dont on sait à présent que leur pollen tue les abeilles :

Passé colonial, massacre d’Oran : la vérité c’est ce qu’est devenue l’Algérie

Communiqué d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Ce 5 juillet commémore le sinistre souvenir du massacre d’Oran, celui de centaines de victimes civiles, pieds-noirs et harkis, perpétré en 1962 par le FLN lors de l’indépendance de l’Algérie. L’impuissance voulue de de Gaulle et la cruauté des indépendantistes islamistes faisaient encore couler le sang. 
Alors que cette date sonne comme un douloureux rappel, notamment pour nos amis rapatriés, voici que l’Algérie indépendante prétend encore demander réparation et excuses pour notre passé colonial. Avec des infrastructures construites par la France, sur des routes construites par la France, et dans des écoles, des hôpitaux et tant d’autres bâtiments construits par la France, les « indépendants » ne cessent de se plaindre de ne surtout jamais avoir su s’unir et vivre paisiblement depuis le départ de la France.
Le passé n’est jamais tout beau. Mais la période française en Algérie n’a pas à rougir de ce qu’elle a laissé. Face au risque de devenir demain, par les effets de l’immigration massive, une colonie de nos anciennes colonies, nous continuons en héritiers les tâches à accomplir : défendre toujours la France, son honneur et son identité. Les disparus d’Oran ont été abandonnés par le pouvoir de l’époque ; nous, nous ne les oublions pas. 

Toulon, Boudjellal, Olympique de Marseille : le combat sportif otage de l’affairisme

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après avoir joué un poker menteur avec le propriétaire et président du Sporting Club de Toulon, ainsi qu’avec le Maire de la ville la semaine dernière, Mourad Boudjellal annonce à présent être sur les rangs pour prendre la présidence de l’Olympique de Marseille avec des fonds du Moyen-Orient, étatiques et privés, portés par un très important homme d’affaires franco-tunisien.

Ce mélange incestueux des affaires et du sport donne vraiment à nouveau un spectacle déplorable. Les identités de nos villes, à travers celles de leurs clubs, se retrouvent au centre de spéculations bien éloignées de l’esprit Coubertin.

Les pouvoir publics, dont notre municipalité, qui engagent chaque année des sommes considérables dans les clubs, doivent à présent demander des comptes et protéger moralement notre image. Nous ne voulons plus être otages des combats affairistes sans loyauté, au détriment du beau combat sportif.

Drogue à Toulon, à Sainte-Musse demandez le menu !

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

« À force de tout voir on finit par tout supporter… À force de tout supporter on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer on finit par tout accepter… À force de tout accepter on finit par tout approuver ! »

Saint Augustin soulignait bien ici que l’abandon des indignations et des combats légitimes mène inéluctablement à l’emballement de tous les abus.

La drogue fait partie des folies de notre époque. Ses ravages sur notre jeunesse, qu’elle soit dure ou douce, seront irrémédiables. Elle est la source de tant de violence, de dépendance, d’anomie, elle participe au décrochage scolaire, et ses conséquences sur la santé ne pourront se réparer.

Dans le quartier de « reconquête républicaine » de Sainte-Musse à Toulon, plus particulièrement dans ses cités, il est de notoriété publique que le trafic de drogue est la principale activité économique. Les hommes politiques qui dirigent en France ou notre ville depuis si longtemps sont responsables de cette situation.

En refusant de mener le combat, en pactisant parfois avec les caïds, ils ont créé ce climat mortifère. Des zones de non-France sont laissées aux mains des voyous.

Le confinement avait vu les livreurs se mettre en place. Le refus du Maire de Toulon d’instaurer un couvre-feu avait certainement encourager les « dealers » à développer le trafic. Aujourd’hui sur les murs, c’est la carte du menu qui s’affiche, agrémenté de la célèbre kalachnikov. Et demain ?

Abattage des platanes au Mourillon : mais où sont les premières analyses ?

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Après avoir annoncé abattage des platanes « malades » du Mourillon au mois de mai, la levée de boucliers des riverains, d’associations et d’élus avait fait surseoir au démarrage des tronçonneuses municipales. Afin de convaincre les récalcitrants, le Maire de Toulon, Hubert Falco, annonçait de « nouvelles analyses » censées confirmer les premières…

Rendues, leur verdict est sans appel : les analyses nouvelles ne parlent plus d’infection par le « chancre coloré » mais de celle du « phéllin ». Et seulement 6 arbres doivent être coupés contre la trentaine initialement visée par la Mairie.

Par transparence, sur quelles analyses se basait alors la Mairie pour abattre tous les arbres en mai avec autant de certitude ? Et si l’étude contradictoire vient de prouver que le massacre de tant de platanes n’était pas obligatoire pour tous, abattage antérieur de 35 premiers platanes l’an passé sur le boulevard Bazeilles était-il aussi nécessaire dans sa totalité ?

Le changement de panneaux d’information réalisé aujourd’hui par la Mairie ne cachera pas cet immense gâchis. Le remplacement d’arbres centenaires par de chétifs tilleuls ne dissimulera pas le défaut d’infaillibilité d’Hubert Falco. Et si les premières analyses étaient enfin diffusées par la municipalité pour écarter tous les doutes ?

« Racisme » endémique dans la Police ? Et si les accusateurs tentaient un « vis ma vie » ?!

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Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Une habituelle myriade d’associations va réunir ce soir à Toulon (comme ce sera le cas dans d’autres villes de France) quelques dizaines de manifestants pour dénoncer « le racisme et les discriminations » dont seraient responsables les forces de l’ordre. Si des propos urticants ou des gestes vifs peuvent çà et là exister dans les rangs de nos polices, il est INTOLÉRABLE de jeter à la vindicte ceux qui subissent tant et tant de crachats, d’insultes, de menaces ou de violences contre eux-mêmes ou leurs familles.

Il convient en premier lieu de distinguer une profonde injustice : lorsqu’une personne de couleur dénonce des faits dont elle se prétend victime, pourquoi une immédiate suspicion de « racisme » est-elle brandie ? On peut de surcroît rajouter que le lien entre immigration et insécurité étant avéré (une journée dans un tribunal ou une visite d’établissement pénitencier permettra de convaincre ceux qui se refusent encore à voir les choses telles qu’elles sont), il est évident que nos forces de l’ordre, dont le métier et d’endiguer la délinquance, sont les plus aptes à en connaître ses formes.

La réalité n’est pas qu’un « racisme » endémique existe dans la Police. La réalité, c’est que dans notre métropole toulonnaise, par exemple, dans la trentaine de cités où pullule la délinquance, plus une seule interpellation ne se fait sans rébellion du suspect et/ou de ses compères. Ces cités, ou nos centres-villes, sont le lieu d’un trafic de drogue qui se développe, où les règlements de compte engendrent un nombre effrayant de tirs d’armes automatiques et de morts. Et il ne faudrait rien y faire ? C’est pourtant dans ces quartiers qu’une majorité de gens honnêtes, sans casier judiciaire long comme le bras, eux, ont la peur au ventre lorsqu’ils sortent le soir. Et non pas parce qu’ils risquent d’y croiser la Police, mais plutôt d’y rencontrer trafiquants, chouffes ou caïds ! C’est là que l’an passé on a comptabilisé dans notre métropole près de 40 tirs de kalashnikov et une dizaine de morts, parfois même des victimes innocentes.

D’ailleurs les chiffres des violences et outrages à l’égard de policiers du secteur parlent d’eux-mêmes : 150 en 2017, 250 en 2018, plus de 300 en 2019 ! Et la réalité n’est pas que statistique. Ceux qui assurent notre sécurité ont vu leurs conditions d’exercice se dégrader, ont vu l’impunité faire naître un sentiment de plus en plus violent à leur égard de la part des voyous. Pour 1 cas de violence suspecté de la part des policiers, c’est au moins 30 dont ils sont victimes. Un ratio qui en dit long.

Le refus de l’Etat de mener réellement la guerre contre la délinquance, le trafic de drogue en premier lieu, disqualifie les Macron ou Castaner pour juger les attitudes de ceux qu’ils sont censés diriger ; ce sont bien souvent leurs ordres incohérents ou leur inaction qui sont la cause du malaise ambiant.

Enfin aux habituelles ligues de vertu de l’extrême-gauche militante, aux pseudo-humanistes qui souvent vivent dans des quartiers tranquilles, ou ceux encore à destination de ceux qui mettent leurs enfants dans les bonnes écoles mais font des discours lénifiants sur les excès de la Police et son « racisme », je veux leur proposer de faire au commissariat de Toulon un « vis ma vie » pendant quelques jours, embarqués par exemple avec un équipage de la Brigade anticriminalité, ou avec une patrouille de Police secours. Enfin aux étrangers ou binationaux qui se plaignent de leur sort, nous ne saurions leur conseiller de penser à repartir bien vite dans leur pays d’origine pour fuir cet « odieux pays raciste » que serait la France.

La subversion des esprits avec les grands mots bien-pensants ne pèse pas lourd face au choc du réel. Car comme le dit le chanteur « dès qu’il arrive un problème, c’est le flic, le soldat qu’on aime ».

Toulon, réouverture des bars et des restaurants : le stationnement doit rester gratuit entre midi et 14h, des arceaux installés pour les vélos

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon et membre du conseil national du Rassemblement National

La réouverture des bars et des restaurants s’accompagne à Toulon de la reprise du stationnement payant en surface. La sage décision de le rendre gratuit pendant le confinement ne pouvait durer, même si une mesure dérogatoire est maintenue pour le samedi, jusqu’au 1er septembre. Si la gratuité permanente ne s’accompagnerait que du stationnement de trop nombreux véhicules ventouses, il apparaît évident qu’un coup de pouce à nos restaurateurs justifie un point de notre programme des dernières élections municipales : le passage du créneau 12h-14h en non-payant.

Après cette période délicate qui n’en est qu’à son début quant à ses conséquences économiques, nos commerçants ont besoin d’un sérieux coup de pouce pour la relance, et cela passe par cette mesure favorisant la fréquentation notamment de nos restaurants en ville et dans tous les quartiers. Elle n’est pas la seule : la disposition d’arceaux parking vélo doit aussi favoriser les déplacements doux ; il faut en équiper nos rues.

Le Rassemblement National de Toulon demande donc au Maire de la ville, Hubert Falco, de prendre ces dispositions qui, pesant à la marge sur les finances équilibrées de la ville, constituera un soutien fort à nos établissements et nos entrepreneurs.

Discours de la séance d’installation du conseil municipal de Toulon, 27 mai 2020

Mes chers collègues,

Permettez-moi de tous vous féliciter pour votre élection dans ce conseil municipal. Nous aurons la charge, tous, d’y représenter les Toulonnais. Hélas, et vous la savez, moins d’un électeur sur trois s’est exprimé lors du 1er tour, dans une situation inédite de peur légitime, accentuée par une communication incohérente du gouvernement : le jeudi qui précède, le président Macron prend solennellement la parole et conseille très fortement aux ainés, aux plus de 70 ans, de rester chez eux, de ne pas sortir ; le samedi, c’est le Premier ministre qui ordonne la fermeture de tous les bars, cafés, et restaurant du pays. Le dimanche, l’angoisse emmène une participation historiquement basse.

Je tiens à remercier les électeurs qui se sont portés sur nos suffrages, comprenant hélas (tout en le regrettant) ceux qui ont craint de se déplacer, espérant qu’ils ne rejoindront pas à l’avenir la cohorte des dégoutés de la politique et qui se sont détournés depuis longtemps de la chose publique en n’allant plus voter. La gestion, la si mauvaise gestion du gouvernement actuel dans cette crise, l’absence de masques, de tests et d’anticipation, rejoignent l’incurie de tant et tant d’autres gouvernements qui les ont précédé, le cynisme en plus.

Mes chers collègues, si la déception d’un score faible, rapporté à nos espérances, ne m’atteint pas, elle ne m’empêche pas non-plus d’analyser froidement la très faible mobilisation des électeurs, dont les nôtres hélas très fortement comme le montrent les enquêtes. Jugeant ce scrutin insincère étant donné le grand nombre d’électeurs qui n’ont osé se déplacer, le tribunal administratif aura à délibérer de mon recours déposé quelques jours après le 15 mars. Comment ne pas juger indécent de ne pas même représenter, tous ici réunis, au moins un électeur de trois ?!

Mais je crois aussi aux situations légales qui s’imposent pour le moment, et j’accepte parfaitement l’augure de siéger ce jour en séance inaugurale. La liste d’Hubert Falco est arrivée, dans les conditions de ce scrutin, très largement en tête.

Et tous réunis, ne représentant donc même pas 1/3 des électeurs de notre ville, il nous faut tout de même élire un Maire. Candidat, je vous propose de franchir le confinement intellectuel des habituels débats, et de regarder avec pragmatisme les opportunités qui s’ouvrent à nous.

Soit on continue comme avant avec les choix politiques qui, par exemple ici menés par une personne que je respecte humainement et qui politiquement n’est pas un perdreau de l’année (ce que je ne vois pas forcément comme un défaut), ont mené notre pays et notre ville à la situation que l’on connaît, lui à la fois comme ministre, sénateur, député, président du conseil général ou de Toulon Provence Méditerranée, ou encore Maire. Le bilan général de ces choix :

  • fracture identitaire en raison d’une folle politique migratoire, liée à une insécurité grandissante et une barbarie omniprésente
  • fracture territoriale en raison de la métropolisation qui concentre tout et tout le monde sur un petit espace, asphyxiant et bétonnant outrancièrement notre ville et désertifiant nos campagnes
  • fracture sociétale en ayant tout accepté des déséquilibres imposés à la famille notamment, et qui, sous couvert de lois, organisent la disparition du modèle naturel de l’Homme et de l’écologie intégrale
  • fracture économique, en acceptant tous les dogmes de l’ultrlibéralisme, du libre-échangisme, de la libre circulation, bref de l’€uroïnomanie, qui a laissé toutes nos productions industrielles ou patrimoniales partir toujours plus loin, au prix de notre dépendance et d’un désastre qui se lit d’autant mieux dans cette période de crise sanitaire

Ma famille politique est celle qui a porté depuis longtemps les questions du localisme, de la réindustrialisation, de la maitrise de ses outils monétaires et productifs, de la défense de notre identité française, de notre patrimoine provençal, de notre savoir-vivre et de notre savoir-être, de notre civilisation européenne. Contre l’anesthésie de l’opinion, il faut un retour de l’action nationale et cela passe aussi par nos villes.

Réagissant à une de mes quelques lettres ouvertes envoyées à Hubert Falco pendant le confinement pour continuer de pratiquer le mandat que nous ont toujours confié une partie non-négligeable des Toulonnais, un colistier « spécial numérique » de la majorité précédente, réélu parmi nous, estima s’adressant à moi qu’« on ne fera jamais d’un âne un cheval de course, même après x candidatures (aux élections, ndrl) ! Et le pire que tout dans ton cas, c’est que l’âne se prend pour un cheval de course ! »

On ne se méfie jamais assez du coup de pied de l’âne…. cette image figurative chère à Zola, qu’adresse un homme lâche ou faible (dit-on) à celui dont il n’a plus à redouter le pouvoir ou la force. En soulignant donc la faiblesse de notre score et ainsi « la force » de celui de sa liste, l’auteur du coup de pied, l’âne donc pour Zola, s’est autodésigné. Délicatesse de la littérature.

Et derrière cette pique numérique méprisante, je me rendais compte que grandissait dans les rangs de la rive droite (enfin  surtout « mal à droite » devrais-je dire), je sentais grossir une sorte de complexe de supériorité absolue, quasi dogmatique. Et si en fait se créait à Toulon, sous nos yeux, un courant religieux d’un jour nouveau, sous le sceau de l’infaillibilité municipale, un dogme proclamé par l’Église de falcologie : la majorité municipale précédente et réélue majoritairement le 15 mars ne peut se tromper dans son pouvoir ordinaire qui lui a été donné par l’onction de l’élection, même à 30% de participation…

Alors j’ose croire dans le retour du bon sens, et je suis certains que beaucoup, y compris dans les rangs de la nouvelle majorité, pensent comme ce nous disons depuis longtemps, nous choisissons la bonne voie pour notre pays, nos régions et notre ville

  • pour rétablir la sécurité dans tous les quartiers de la ville
  • pour en finir avec la circulation congestionnée, désengorger nos rues
  • pour se doter enfin de transports en commun propres et écologiques
  • pour stopper la pression fiscale commune-métropole
  • pour assurer un habitat harmonieux sans recours systématique au bétonnage excessif, revégétalisant nos places et nos rues
  • pour soutenir le commerce de proximité, nos PME-PMI
  • pour encourager les familles et soutenir la vraie détresse sociale
  • pour entretenir et promouvoir le patrimoine de la ville, son identité provençale et française

pour le sursaut indispensable, pour assurer une ville plus sûre, plus propre et plus agréable, engageons-nous tous ensemble sur ce chemin. Osez ce vrai déconfinement !

Ma candidature ne serait qu’un témoignage ? Elle permet au moins de rappeler quelques lignes qu’il faudra tout de même suivre, pour nous tous, pour les nôtres, pour Toulon et pour notre pays. Je vous remercie.