Police municipale de Toulon : – d’annonces, + de moyens !

2019.4.17comm.PM
Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du rassemblement National
En visite ce jour dans les services de la Police Municipale, le Maire de Toulon a annoncé l’ouverture prochaine d’un poste avancé dans le centre-ville. Cette mesure, défendue en 2014 seulement dans le programme municipal du Front National, intervient moins d’un an avant l’élection municipale.
Si nous nous félicitons de cette avancée, nous nous étonnons de son caractère si tardif, et qui ne règle par ailleurs en rien les carences supportées par nos agents, dont nous saluons le dévouement, eux qui manquent autant de moyens que de reconnaissance. Il couve un ras-le-bol qui ne saurait se régler à coups d’annonces.
Le Rassemblement National réitère les mesures que nous avançons depuis des années :
– créer une brigade de l’environnement, lutte contre les tags et autres nuisances
– créer une brigade des transports, en connexion avec la régie Mistral
– assurer une présence des ASVP (auxiliaires) à proximité des établissements scolaires
– porter rapidement à 165 agents de la Police municipale en uniformes et opérationnels
– assurer une présence territoriale étendue et des horaires et moyens adaptés aux nouvelles missions
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La seule alternative !

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Communiqué de presse du Rassemblement National de Toulon

Les résultats de l’enquête Elabe publiés ce jour dans Var Matin à un an des élections municipales démontrent, s’il en était besoin, que la seule alternative à Hubert Falco, reconnue par les Toulonnaises et les Toulonnais, c’est le Rassemblement National.

Nous sommes encore loin de la campagne électorale. Le Maire sortant, élu depuis 18 ans, bénéficie bien évidemment d’une notoriété pas encore atteinte par de possibles concurrents. Mais le projet qui sera porté par le Rassemblement National à Toulon correspondra à ce que nous défendons déjà au conseil municipal comme ailleurs : des dépenses repensées et des impôts maîtrisés, moins de béton et plus de sécurité, les familles favorisées et les racailles chassées, nos anciens respectés et la ville ré-oxygénée.

Transports régionaux pour les jeunes : oui à la liberté !

Je défendais en séance du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur le vendredi 15 mars la liberté de choix dans les titres de transports pour les trains et bus régionaux.

Plan rugby : la mobilisation est lancée

Dans notre région la mobilisation est lancée pour l’organisation de la Coupe du Monde en 2023. J’intervenais sur ce sujet lors de notre assemblée plénière du 15 mars 2019 en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Tablettes dans les lycées : attention danger !

Les tablettes tactiles pour remplacer les manuels scolaires en papier dans les lycées de notre région sont un risque. J’intervenais pour notre groupe sur ce sujet en séance plénière du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur ce vendredi 15 mars 2019.

La tablette remplacera-t-elle le livre scolaire ?

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Le texte de mon intervention de ce vendredi 15 mars 2019 en plénière du conseil régional :

Le numérique à l’école est un enjeu : on décide aujourd’hui de financer licences et tablettes pour nos lycées, par tranche, sur 4 ans.

Aujourd’hui, en France, un jeune passe 5 heures en moyenne devant l’écran ; il y fait ses 35 heures chaque semaine ! Du matin jusqu’au soir, à l’exception des salles de cours, les ados sont scotchés à leurs écrans, regardent en moyenne 126 fois par jours leur téléphone. Les cerveaux, nous disent les spécialistes, en deviennent de plus en plus dépendants.

Le dernier rapport PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) rapporte que les pays qui ont investi des millions dans le numérique à l’école n’ont constaté aucun progrès notable par rapport aux autres pays, souvent même une baisse comme en Espagne ou en Pologne ; beaucoup de concepteurs californiens de gadgets technologiques que l’on achète à prix d’or envient leurs enfants dans des écoles 100% sans écran, certes plutôt aux âges des premiers savoirs fondamentaux. Appréhender l’outil numérique à l’âge du lycée est dont tout même utile.

Le poids des livres dans les cartables est un vrai sujet : la tablette répond à ce qui est parfois une charge excessive sur le dos de nos ados, tout en notant que c’est pour certains aussi l’occasion de se muscler un peu, mais sans excès. Nous aurions pu choisir d’équiper tous nos lycées en casiers ; en comparaison des 23 millions que nous dépenserons pour le manuel numérique cette année, 81 millions sur 4 ans, le coût aurait été mineur.

Le choix de la tablette va coûter 6 millions d’€uros de plus chaque année en rapport aux livres papiers, comme vous l’avez annoncé hier en conférence de presse. Pour les équipes pédagogiques qui feront le choix du numérique, demain, plus de livres, mais si dans l’équipe un professeur souhaite garder sa liberté d’enseigner sur un support papier. Pour les parents, ils devront s’y soumettre ou mettre leurs enfants dans le hors contrat ; leur liberté est aussi entamée, alors qu’il était possible de leur laisser le choix en début d’année. A-t-on prévu des limites aux heures sur les écrans, alors que tous les spécialistes parlent de la nécessité de ces limites sur l’addiction des ados aux écrans.

Certains à l’Education nationale avancent qu’avec les tablettes on sera au moins sûr de casser toujours plus la tradition « de la source du savoir en surplomb » qu’était le professeur pour avoir « des enseignant qui co-construisent le savoir avec les élèves ». Les vieilles lunes de mai 68…

Vous avez déclaré hier, Monsieur le Président, avec une ironie justifiée à l’encontre du ministère de l’Education nationale, que c’était « gentil de prendre des décisions avec l’argent des autres ». D’autant que je ne vous imagine pas insensible à l’empreinte carbone de ces outils, bien plus terrible que celle de 8 ou 9 livres scolaires pour un élève chaque année ; pas vraiment une Cop d’avance. Nous irons donc plus loin que vous en souhaitons par prudence ne pas nous associer à cette délibération en nous abstenant, souhaitant ensemble pourvoir surveiller et évaluer sur les premiers établissements qui l’adopteront les effets de cette décision cruciale.