Présidentielle à Toulon : panique dans le camp Macron

Les Toulonnais reçoivent en ce moment par voie postale à leur domicile une lettre du Maire de la ville, Hubert Falco. Ce texte, identique à celui envoyé par d’autres Maires de grandes villes de France comme Angers, Lorient ou Annecy, écrit par l’équipe de campagne du candidat Macron, appelle à voter pour le président sortant au 2e tour de la présidentielle.

La dépense, éligible au remboursement public des comptes de campagne, est légale tant qu’elle est retracée dans le compte du candidat. Au-delà du mélange des genres, cet envoi massif et très coûteux (plusieurs dizaines de milliers d’€uros) a surtout attiré notre attention sur les attaques véhémentes contre Marine Le Pen. Sans aucun argument tangible, et avec beaucoup de mauvaise foi et parfois d’absurde, la missive affirme par exemple qu’elle-même vaccinée, Marine serait hostile au vaccin covid19 ; ou encore qu’elle-même femme, elle mettrait en danger les droits des femmes. Cette lettre prétend aussi dénoncer le risque d’un « repli écologique », d’un « repli social », mais sans qu’aucun argument factuel ne soit avancé, aucun point précis de notre programme ne soit critiqué.

C’est en fait la panique qui semble avoir atteint les soutiens d’Emmanuel Macron. Car la France n’a jamais été aussi proche de rendre le pouvoir au peuple en portant au sommet de nos institutions une candidate qui entend rendre un souffle démocratique avec la représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale, rendre aux Français leur argent avec des baisses massives de taxes, de charge et la lutte contre les fraudes, leur rendre aussi leur pays avec l’arrêt de l’immigration massive et incontrôlée ou la réforme du code de la nationalité. 

Aux Toulonnais de répondre à Hubert Falco dimanche 24 avril dans les urnes !

Fermeture de blocs chirurgicaux à l’hôpital Ste-Musse de Toulon : l’insupportable bilan d’Emmanuel Macron

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal Rassemblement National de Toulon 

La presse locale s’est fait l’écho de la déprogrammation d’un certain nombre d’opérations chirurgicales à l’hôpital public de Toulon Ste-Musse. Les problèmes d’effectifs en sont la raison principale, et la direction de l’hôpital semble, pour des questions de précaution, obligée de procéder à ces reports.

La crise sanitaire fut une triste occasion de constater les effets des coupes budgétaires et de désorganisation que l’hôpital public subit depuis tant d’années. Plutôt que de changer la néfaste trajectoire des gouvernements successifs à la tête de notre pays, Emmanuel Macron a continué dans cette folle politique. Ce gouvernement n’a même pas anticipé l’aggravation de la situation causée par la suspension sans salaire des soignants ne souhaitant pas se voir imposer des injections de vaccin.

A quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, le cas de l’hôpital de Toulon comme de nombreux hôpitaux français souligne la justesse des propositions de Marine Le Pen : 

– augmenter les salaires des soignants exerçant à l’hôpital

– desserrer l’étau bureaucratique des établissements de santé pour libérer capacités de soins 

– réintégrer les soignants suspendus, qui n’ont pour seule volonté que de soigner

 Ligne nouvelle et grande vitesse : nous refusons la dérive financière et les impôts nouveaux !

Le groupe des élus du Rassemblement National en région Provence-Alpes-Côte d’Azur se bat depuis 20 ans contre les velléités de Ligne à grande vitesse entre Nice et Marseille. Alors que le projet présente quelques évolutions positives concernant le train du quotidien (phases 1 et 2), la folie de la grande vitesse est toujours programmée pour les phases 3 et 4.

Cette exigence de « grande vitesse » serait imposée par la Commission européenne comme condition à un hypothétique financement de 20% du projet global. Le reste sera bien sûr à la charge l’Etat et des collectivités, moyennant un impôt nouveau et supplémentaire annoncé pour les Provençaux, Alpins et Azuréens.

Nous avons déjà dénoncé le tracé aberrant, le projet insoutenable et le gouffre financier de la grande vitesse. Son maintien pour espérer une petite part du financement est absurde : sans grande vitesse c’est bien plus que les 20% « d’apport » de la Commission européenne que nous économiserions, et que nous ferons donc économiser à nos administrés.

Le Rassemblement National réitère donc que les investissements de la Ligne nouvelle doivent se limiter à la transfiguration du train du quotidien, pour offrir aux habitants plus de trains, plus sûrs et à l’heure, sans la folie de cette funeste et inutilement coûteuse grande vitesse.

📺 Oui, il y a une Europe à célébrer, et ce n’est pas l’Union européenne !

intervention vendredi 25 février séance séance du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur quant aux événements organisés à l’occasion de la présidence française de l’union européenne

 Augmentation du tarif des TER : un mauvais coup porté au pouvoir d’achat de nos concitoyens

Malgré nos alertes et notre opposition, la Commission permanente du Conseil régional vient de voter une augmentation des tarifs des TER. Celle-ci se traduira, sur deux ans, par une hausse de 2,82% des billets unitaires et de 4,57% sur les abonnements régionaux multimodaux.

Alors que l’essence, la nourriture ou l’énergie coûtent de plus en plus cher, alors que nos concitoyens ont toujours plus de mal à boucler leurs fins de mois, cette décision est un bien mauvais coup porté par Renaud Muselier au pouvoir d’achat des habitants de notre Région. Et ce contrairement à son programme, déjà oublié huit mois après l’élection…

Si l’exécutif régional a besoin de dégager des moyens supplémentaires, nous l’invitons à rogner sur les dépenses somptuaires et de communication. Pas à s’en prendre au pouvoir d’achat des Provençaux, des Alpins et des Azuréens. 

« Faux électeurs » à Toulon ? Nous saisissons le procureur de la République

Communiqué de presse d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal et responsable RN de Toulon


À la suite d’une enquête du journal Mediapart en date du mercredi 22 décembre 2021, qui affirme que de « faux électeurs » ont été recensés sur les registres électoraux à Toulon lors des élections régionales et départementales de juin 2021, j’ai saisi cette semaine le procureur de la République au titre de l’article 40 du code de procédure pénale.


L’enquête en question présente que des électeurs qui ne se seraient pas présentés au bureau de vote affirmeraient avoir constaté que leur signature apparaît dans les registres électoraux pour ces élections. Le journaliste avance le chiffre de 72 signatures incohérentes au sein du bureau de vote numéro 37. L’un des « faux » électeurs présentait même quatre signatures différentes.


Ces affirmations font écho à une autre affaire datant de 2017 dans un autre bureau de vote de la ville. Une procédure judicaire est d’ailleurs déjà engagée sur celle-ci. 


Principe élémentaire de notre démocratie, la sincérité des scrutins ne doit pas se voir entachée de tels soupçons sans que tous les éléments utiles à la manifestation de la vérité soient établis.