Après les élections législatives, à Toulon comme en France, poursuivre le travail nécessaire pour bâtir nos victoires de demain.

Après s’être affrontés au premier tour des législatives, Macronistes et Nouveau Front Populaire, que tout divise sauf leur détestation irrationnelle du Rassemblement National, se sont sans surprise entendus entre les deux tours. 

Union caricaturale de la carpe et du lapin, cette combine d’un Système aux abois a donné une configuration inédite à l’Assemblée nationale : une gauche unie (mais bientôt désunie)  a pris en otage la majorité présidentielle en net recul, le Rassemblement National et ses alliés poursuivant leur ascension.

Toulon n’a pas fait exception. La victoire dans la première circonscription du Var a échappé au camp national. Nous allons maintenant poursuivre le travail nécessaire pour bâtir nos victoires de demain. J’y prendrai, bien évidemment, toute ma part.

Toulon, SOS Médecins fait (hélas) l’actu

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal et responsable Rassemblement National de Toulon 

Agression d’un médecin dimanche aux œillets : A quand une vraie reprise de contrôle de ces quartiers ?

Dimanche après-midi, dans la cité des œillets à Toulon, un docteur d’SOS Médecins s’est fait agresser « parce qu’il avait osé sortir son téléphone portable ». Il a été poursuivi, molesté, et a finalement réussi à s’enfuir. Cette situation relayée par la presse locale a entrainé une décision immédiate : SOS médecin a cessé les visites dans la cité des œillets. D’autres quartiers sont également concernés par cette mesure de précaution et ne sont plus couverts par ce service médical.

Les témoignages des différents médecins intervenant dans les quartiers sont édifiants : obligation de montrer ses papiers pour accéder à des immeubles, escortes d’hommes armés de Kalashnikovs, règlements de compte à quelques mètres des interventions…
La situation dans les cités de l’aire Toulonnaise se dégrade de jours en jours, laissant une part de la population prisonnière des trafiquants et autres racailles.

L’absence de réaction à la hauteur de la part des pouvoirs publics est responsable et coupable de cette situation. L’absence de courage politique de l’Etat et de la municipalité a entrainé la création de ces zones de non-droit.

Nous demandons la mise en place d’un plan anti-drogue exceptionnel avec une reprise de contrôle des quartiers, un plan Etat-mairie-métropole qui mettra les moyens pour en finir avec ces zones de non-droit, protéger nos services publics médicaux ou sociaux, et libérer la population.

Il faut un retour de la France et de l’ordre dans ces quartiers.