
[revue de presse] Var Matin : l’affaire des ordures ménagères



Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de PACA, conseiller municipal de Toulon, membre du comité central du Front National
L’enquête publique récemment clôturée sur le Plan de déplacements urbains de Toulon-Provence-Méditerranée n’a pas déplacé les foules : 536 avis émis dans l’agglo, soit moins d’1 pour 800 habitants ! Pour la ville de Toulon c’est même 1 pour 873… Le constat est clair.
Ce n’est pas tant que les gens se désintéressent : ils sont tout simplement lassés des choix entérinés et annoncés par Hubert Falco avant même la consultation. Une manière de leur dire « cause toujours ».
Le Front National rappelle son attachement au projet tramway qu’il avait initié au début des années 2000, son souhait de voir revenir d’abord la sécurité dans nos transports, mais aussi son inclination à préférer le référendum aux choix égoïstes ou faciles qui semblent tant lasser nos administrés.
Var Matin revenait sur la réunion du comité de quartier Aguillon-Eygoutier de jeudi dernier

…et dans un second article on revient sur le conseil municipal d’hier

France 3 revenait dans son JT d’hier soir sur mon action contre la scandaleuse campagne d’affichage de « prévention » du Sida, une campagne qui légitime surtout les facteurs d’aggravation du risque ! Le du ministère de la Santé banalise des comportements à risques, accessibles de surcroît au discernement notamment des enfants, à travers l’expression « coup d’un soir », « coup d’une nuit » ou encore « avec un inconnu ».

[Communiqué de presse]
Depuis quelques jours, une campagne publique s’affiche dans les rues de Toulon et de nombreuses autres villes en France. Destinée à la prévention des personnes de même sexe contre le virus IH (Sida), cette opération légitime très explicitement des pratiques sexuelles qui sont en elles-mêmes des comportements à risques : « s’éclater », « s’oublier », « coup d’un soir » ou encore « avec un inconnu ».
Présentes notamment devant les écoles, ces affiches provoquent de surcroît un légitime émoi de parents ne souhaitant pas voir banaliser aux yeux de leurs enfants de 5 ou 10 ans ces pratiques sexuelles très « libres ». Nous nous associons à cette protestation.
Avec le groupe Front National de Toulon, nous demandons au Sénateur-Maire Hubert Falco la même prudence que ses collègues Les Républicains d’Angers ou d’Aulnay-sous-Bois et de faire retirer ces affiches du domaine public. Un message sanitaire doit être consensuel, respecter le droit de chacun et surtout ne pas être un facteur d’aggravation du risque !
Je débattais cette semaine sur le plateau de la télé des Alpes avec Christophe Pierrel du Parti Socialiste et chef de cabinet adjoint de François Hollande.
Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de PACA, conseiller municipal de Toulon, membre du comité central du Front National
Je ne savais pas que la vie interne du mouvement intéressait quelques-uns de nos adversaires, ces grands timides qui cachaient leur attachement aux structures du Front National. La décision, une fois ma mission de relance accomplie, de nommer à ma place un Haut-Alpin résident comme responsable départemental de la fédération a ainsi donné de grandes envolées lyriques chez eux.
A l’exemple du sémillant Christophe Pierrel, chef de cabinet adjoint de François Hollande et ancienne tête de liste 05 du Parti Socialiste aux régionales 2015, qui parle « d’un petit tour et puis s’en va ». Formule caustique : de « petit tour » il en avait été surtout question pour sa candidature à ces dernières élections. Personne n’a oublié la dérobade et le retrait au soir d’un « petit 1er tour » pour faire élire Christian Estrosi. Il m’accuse de « truander » l’électeur : l’hôpital qui se fout de la charité !
Mais avec beaucoup de mansuétude, chacun comprend en fait que Christophe Pierrel ne peut se rendre compte du travail qu’effectuent les élus régionaux dont je suis pour défendre les gens d’ici. Dans le cadre des prérogatives pour lesquelles j’ai été élu, oui, je donne tout. Mais pour ceux de la trempe de Christophe Pierrel, on le sait bien : on ne prête qu’aux riches.