
Communiqués
Nous saisissons le Préfet du Var

Tribune des candidats à l’élection municipale de Toulon
Le Monde diplomatique a publié dans son édition de mars 2020 deux pages intitulées « A Toulon, le maire organise son plébiscite ». Y sont notamment rapportées des accusations de fraudes électorales en 2017 dans un bureau de vote de la ville lors de l’élection d’un député, ou encore de manœuvres frauduleuses à grande échelle en 2018 lors des élections pour les représentants des locataires de l’Office Toulon-Habitat-Méditerranée.
Ce n’est pas à nous candidats mais bien à la Justice qu’il appartient à présent d’avoir à faire la part des choses sur ces dossiers, au Parquet précisément. Une procédure doit se mettre en œuvre en toute impartialité et dans le plus grand respect du droit, et notamment de la présomption d’innocence, pour établir les vérités.
Néanmoins, parce que les accusations portées sont d’une extrême gravité, parce que les faits rapportés portent atteinte à un pilier sacré de la Démocratie, c’est-à-dire la libre et équitable expression des citoyens au suffrage universel, nous, candidats aux élections municipales de Toulon, républicains, et par-delà nos antagonismes politiques, demandons avec insistance à Monsieur le Préfet du Var de garantir avec la plus grande fermeté l’authenticité du scrutin qui doit se dérouler les 15 et 22 mars prochains.
Dans cette perspective, nous souhaitons que le représentant de l’État prenne toutes les mesures propres à assurer, avec la neutralité qui est la sienne et dans le respect des règles, que le déroulé des opérations électorales se fera dans les conditions requises pour un scrutin digne de notre République.
Olivier LESAGE – Vincent MAUREL
Cécile MUSCHOTTI – Amaury NAVARRANNE
Les Toulonnais ne veulent pas d’une république bananière

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, candidat à la Mairie de Toulon, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National
Est-il exact qu’en 2017, dans la 1ère circonscription du Var, à Toulon, les urnes ont été bourrées sans vergogne lors de l’élection d’un député ?
Est-il exact que des manœuvres frauduleuses à grande échelle ont entaché, en 2018, la régularité des élections pour les représentants des locataires de l’Office Toulon-Habitat-Méditerranée ?
Est-il exact qu’une responsable de l’Association varoise d’action des locataires (AVAL) a régulièrement perçu des pots de vin en échange de l’attribution de logements HLM à des populations précarisées ?
Ce sont là quelques-unes des graves accusations portées dans un article du Monde diplomatique de mars 2020 sous le titre « A Toulon le maire organise son plébiscite ». L’enquête affirme révéler les méthodes et secrets d’Hubert Falco, maire de la ville depuis 19 ans, qui brigue un 4e mandat. Les rédacteurs assurent détenir les preuves de leurs accusations.
Ces faits, s’ils s’avéraient exacts, seraient d’une extrême gravité, faussant les élections et constituant donc un TROUBLE À L’ORDRE PUBLIC sans précédent dans notre ville, dont l’image en sortirait abîmée. Les Toulonnais ont le droit absolu de connaître la vérité.
Trop, c’est trop. Afin de répondre à l’exigence de transparence inhérente à notre démocratie, il est du devoir de la ville de Toulon et de son maire de saisir la justice, seule à même de faire toute la lumière sur ces affaires.
Pour un « référendum local d’initiative citoyenne »
La Droite populaire soutient notre liste

Policier tabassé à Toulon : l’insupportable impunité !

Sur fond de trafic de drogue, un policier a été tabassé hier en fin d’après-midi dans une cité de Toulon alors qu’il infiltrait la « file d’attente » de clients consommateurs de stupéfiants. Repéré, sa photographie a été diffusée instantanément par les réseaux téléphoniques des trafiquants qui lui sont tombés dessus.
Nos pensées vont à l’agent visé et à ses collègues. L’intervention des autres policiers du dispositif a permis l’arrestation des plusieurs suspects. Cet événement en dit long sur l’état du trafic dans tous les quartiers de la ville ainsi que sur l’organisation des délinquants. Forts de leur impunité, ils osent tout et depuis trop longtemps.
Plus que jamais la guerre contre le trafic doit être menée à tous les échelons de sécurité de la ville, y compris celui municipal. Le Maire est le garant de la sécurité et de la salubrité publique. Avec les effectifs de Police municipales que nous augmenterons une fois élus, et des équipements renforcés, nous serons en première ligne dans ce combat en assurant tout ce qui sera en notre pouvoir ! L’Etat devra aussi agir en conséquence, et nous aurons le lui rappeler !
Pour un accueil plus humain des vrais réfugiés : halte à l’immigration !

Une crèche en 2020 dans le hall de la Mairie !

Intempéries : solidarité et leçons

Trois jours d’importantes intempéries ont à nouveau endeuillé notre département du Var ; nos premières pensées vont aux victimes et à leurs familles. Beaucoup d’autres sinistrés ont subi de nombreux dégâts matériels. A Toulon les restaurateurs des plages du Mourillon ont été durement impactés.
Le travail des sauveteurs et des services publics a été remarquable et les personnels engagés ont certainement permis d’éviter d’autres drames ou détériorations. L’heure est à la reconstruction. Avec le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur nous avions adopté unanimement un fonds d’aide d’urgence qui pouvait être activé dans les cas que nous venons de vivre. Je m’engage à aider ceux qui auront besoin d’accompagnement pour faciliter leurs démarches.
La question devra aussi se porter plus largement sur les obligations que l’Etat impose à construire toujours plus et à imperméabiliser nos sols, ou bien encore sur certaines règles locales d’urbanisme qui ne font qu’accentuer les montées des eux à chaque gros épisode pluvieux. Il en va du devoir des responsables politiques.
Poste de Police municipale en centre-ville : pourquoi si tard ?

A cinq mois du premier tour de l’élection municipale, le Maire de Toulon, Hubert Falco, vient d’inaugurer un poste de police municipale dans le centre-ville.
En 2014, que n’avait-on dit des propositions de notre liste lors du précédent scrutin : « excessives, jouant sur les peurs, irréalisables, inutiles ». Force est de constater qu’en matière de sécurité c’est une partie de ces propositions qui sont reprises à quelques mois des nouvelles élections. De surcroît les mesures annoncées, somme toute timides, arrivent après 19 ans de mandat ; suffiront-elles à résorber le retard ?
