
Réunion publique à Guillestre


Communiqué de presse d’Amaury Navarranne
Secrétaire départemental FN des Hautes-Alpes
Membre du Comité central du FN
L’annonce de l’accueil de deux familles syriennes à Rosans déchaîne le landerneau politique Haut-Alpin. Le député PRG Joël Giraud vient de s’émouvoir de la pétition des habitants de la commune souhaitant être consultés sur le sujet, en dénonçant dans une originalité folle « la France de Pétain ».
Les chrétiens d’Orient vivent, par la faute des politiques « diplomatiques » de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, un véritable génocide. Le statut de réfugié peut, dans les cas très particuliers prévus par la Loi, leur être accordé. Le cas présent répond-il aux critères ? Voilà le sujet qui devrait être traité.
Entendre les membres des partis du système s’indigner de la légitime inquiétude d’une population qui, sur tout notre territoire, subie la déferlante migratoire depuis plus de 40 ans, en dit long sur leur autisme. En affirmant que tout le monde pouvait venir en France, ils ont détruit l’esprit du vrai refuge politique et provoqué les anathèmes. Leur bilan : le choc des civilisations imposé jusque dans nos rues. Qu’ils regardent la poutre dans leur œil plutôt que la paille dans ceux des autres !
CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE TOULON
SÉANCE PUBLIQUE DU VENDREDI 26 JUIN 2015
(le style parlé du PV a été conservé)
Monsieur le Maire.
En politique, la confiance ne se décide pas, ne se décrète pas. On a confiance ou on n’a pas confiance.
Sur ces politiques de la ville, nous n’avons pas confiance. Dans tous ces contrats de cohésion, dans tous les comités Théodule, dans les petites boîtes à sucre, non, décidément et résolument nous n’avons pas confiance !
On y mêle certes de bonnes choses, mais aussi des mauvaises. On y met l’utile et le superflu. On y met les bonnes intentions mais aussi le clientélisme, j’oserai dire le bon grain et l’ivraie.
J’ai entendu que c’était une politique de l’État, alors parlons de la politique de l’État. Effectivement, c’est la politique du pompier pyromane : on fait la politique de la ville et jamais on ne se pose les questions de l’origine des troubles ; jamais on ne se pose la question du pourquoi de la situation ; jamais on ne remet en cause la politique migratoire ; jamais on ne remet en cause l’abandon de l’autorité de l’État ; jamais on ne remet en cause les reniements en tous genres de nos gouvernants.
J’entends aussi que la politique de la ville, c’est répondre aux problèmes des quartiers aux foyers à faibles revenus. Les campagnes françaises, les petits villages, partout en France où il y a de très faibles revenus, est-ce qu’on y fait de la politique de la ville ? Est-ce qu’on y fait de la politique des villages ? Et est-ce qu’on y engouffre des centaines de millions d’euros de budget en budget ? Non. Non parce que peut-être que là, il y a malgré tout un certain respect, une certaine logique qui respecte un petit peu l’esprit de la France.
Le mille feuille administratif qui arrive dans ces contrats est bien français. On a toutes les strates de l’administration française. C’est effectivement là aussi un moyen de ne plus rien y comprendre ; le moyen de la boîte à sucre, le moyen où tout est mêlé, où tout est troublé et où finalement le contribuable, celui qui met la main à la poche, celui qui paie, ne sait jamais réellement quels sont les résultats. Il y a des bons résultats, c’est sûr. Mais il y a aussi tout le drame que l’on vit depuis un certain nombre d’années. Je ne veux pas être pessimiste. J’ai trente ans et je suis résolument euphorique pour l’avenir qui s’ouvre à nous. Mais je crois qu’il ne faut pas regarder la situation de manière trop angélique.
Si nous ne baissons pas les bras, si nous continuons bien au contraire à vouloir changer les capitaines des navires plutôt que de remettre des rustines et d’essayer de juguler les fuites dans le bateau, notre vote sera un vote résolument contre. Et encore une fois, il faut qu’il y ait des efforts, il faut qu’il y ait de l’action dans les quartiers. C’est très bien. Nous privilégierons toujours plus les aides directes, les choses bien concrètes à tous ces grands projets qui finalement font que les gens n’y comprennent plus rien et rejettent dans les urnes les élites politiques qui aujourd’hui nous dirigent.
Communiqué de presse du Front National Toulon – Le 4 juin 2015
Ce soir à la Synagogue de Toulon, les représentants des cultes catholique, protestant, copte, musulman et juif ont appelé à prier et à s’engager contre le massacre des chrétiens d’Orient. Le député de Toulon, et premier-adjoint au Maire, Geneviève Lévy, est également intervenue au pupitre sur le sujet. Son intervention ne fut pas la plus saluée de toutes, et pour cause…
Mme Lévy a en effet osé intégrer dans son propos une comparaison de la situation dramatique que vivent les Syriens, Irakiens et bien d’autres, à la situation de la ville de Toulon et des « heures sombres » dont la commune se serait libérée en 2001.
Cette intolérable comparaison mérite d’être dénoncée. A l’immonde et à la calomnie, Mme Lévy rajoute l’obscène en osant affirmer que les égorgeurs, mutilateurs et autres barbares seraient à l’équivalent d’une ville gérée par le Front National. Cette déclaration ignoble lui appartient. Elle aura à s’en expliquer d’une manière ou d’une autre !
à Monsieur Robert Namias, directeur de la publication Var Matin
Monsieur le directeur de la publication,
Mis en cause dans votre édition Var Matin « Toulon » du 30 mai 2015, j’ai l’honneur de vous prier, et au besoin de vous requérir, de bien vouloir publier, dans la même présentation, la mise au point qui suit, en vertu du droit de réponse régi notamment par l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse :
Titre du droit de réponse : Pour s’exprimer il faut pouvoir parler
Début du droit de réponse :
Dans l’édition de Var Matin de ce jour, la page de compte-rendu du conseil municipal toulonnais d’hier dispose d’un article intitulé « Quelle logique pour le FN ? », insinuant ainsi un manque de logique ou de clarté dans nos votes…. Or, l’article omet de dire que les explications de vote nous ont été interdites par Monsieur Falco à partir des échanges au sujet des litiges dans les hébergements d’employés municipaux.
De nombreuses tentatives de prises de parole eurent d’ailleurs lieu entre ce moment et la fin du conseil municipal. Face à ce déni du droit le plus élémentaire de l’expression de l’opposition, Amaury Navarranne pour le groupe FN a d’ailleurs protesté en fin de réunion, s’appuyant sur un rappel au règlement intérieur en vigueur..
La plus élémentaire déontologie aurait dû faire spécifier ce fait : lorsque l’on est contraint au silence, il est en effet compliqué de se faire entendre.
Fin du droit de réponse.
Amaury NAVARRANNE, conseiller municipal FN de Toulon