La déontologie ? Et si nous en parlions, monsieur Estrosi ?!

J’intervenais ce matin au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur pour annoncer que nous refuserons de nous soumettre aux « déontologues » choisis et payés par Christian Estrosi. Qui seront ces gens chargés de nous fliquer ? Quelle sera leur indépendance ? Comment serons-nous assurés de la confidentialité de nos données privées qu’il nous faudrait leur confier ? Que seront-ils en réalité puisque la loi ne les autorise à rien ?! Cette idée de commission est absurde ; et nous n’avons surtout pas de leçon de déontologie à recevoir de Christian Estrosi, comme nous le lui avons rappelé !

Le Figaro, 4 janvier 2016

Extrait : «Christian Estrosi augure un mandat contraire aux résultats des urnes, et semble plus enclin à faire place à la gauche avec son “conseil territorial” qu’à dialoguer avec l’opposition. Il préfère donner des postes à ceux qui ont été exclus du suffrage universel», regrette auprès du Scan Amaury Navarranne, un proche de Bruno Gollnisch élu au conseil régional.

LeFigaro.5.1.2016

La permanence de campagne de Gap dégradée

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne
Tête de liste FN dans les Hautes-Alpes

Cette nuit, notre permanence de campagne du boulevard de la Libération à Gap a été dégradée. L’enseigne a été violemment arrachée et volée.

A quelques jours de la venue de Marion Maréchal-Le Pen à Laragne pour notre grand meeting alpin (dimanche 15 novembre, 15h30 au Boulodrome couvert – Espace Pralong), ce nouvel épisode, loin d’entamer notre volonté, prouve s’il en était besoin que nous gênons certains.

La libre expression politique semble être un long exercice d’apprentissage pour quelques adversaires. Le Front National continue son chemin, animé de ses convictions au service de nos compatriotes. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux à nous rejoindre. L’affluence des visites dans cette permanence en est le meilleur thermomètre. La cible semblait être toute trouvée.

Migrants de Briançon : guerre et mensonge

Navarranne.bras.tlnCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, secrétaire départemental FN 05, membre du comité central du FN

Les candidats socialistes Christophe Castaner et Christophie Pierrel sont allés hier soir « accueillir » les migrants venus en bus de Calais pour s’installer à Briançon dans les Hautes-Alpes.

Contrairement à ce qui était annoncé, ces gens entrés clandestinement sur notre territoire ne sont pas tous issus de pays « en guerre », puisque ce n’est pas le cas de l’Iran ou du Tchad. On en est plus à une approximation voir à un mensonge près de la part de nos gouvernants.

Le plus malheureux c’est que l’on ne pourra rien faire pour ces « migrants » ; ils travailleront peut-être illégalement et à vil prix, seront logés aux frais du contribuable. Certains auront peut-être droit à une régularisation. Dans le lot, un ou deux répondront peut-être au véritable statut de réfugié ; tous resteront quoiqu’il en soit en France, comme l’écrasante majorité des déboutés du droit d’asile. Quand les lois ne sont plus observées, on appelle cela l’anarchie.

Tous les pays d’Afrique et d’Asie de l’Ouest regorgent de gens malheureux, insatisfaits du pouvoir en place, pouvoir qui est souvent un peu « dur » ou « répressif ». C’est ce qui justifie pour MM Castaner, Pierrel et pour les autres, « l’accueil des migrants ». 1,5 milliards de personnes pourraient prétendre se réfugier chez nous… CQFD ! Et maintenant ils sont tous au courant.

« S’OCCUPER DES NÔTRES AVANT LES AUTRES »

Une trentaine de migrants, originaires du Soudan et d’Erythrée, sont attendus à Briançon. Ils viennent de Calais où ils vivaient jusqu’ici dans des conditions indignes. Cet accueil à Briançon se fera à la demande de l’État en collaboration avec la commune (qui s’était prononcée il y a quelques semaines en faveur de l’accueil de réfugiés) et plusieurs partenaires locaux : association Mappemonde (accompagnement social), OPH (hébergement), croix rouge et protection civile, secours populaire, secours catholique, paroisse, maison de l’orient, centre hospitalier, SDIS…*

Pour Amaury Navarranne, tête de liste FN dans les Hautes-Alpes, il faudrait d’abord s’occuper de la misère française avant de s’occuper de celle des autres.

Commissaire politique contre libres échanges responsables !

Navarranne.bras.tlnCommuniqué d’Amaury Navarranne
Tête de liste Haute-Alpes « La France plein Sud »
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Dans un communiqué de presse au ton comminatoire diffusé ce jour, Jean-Michel Arnaud, Maire “Les Républicains” de Tallard, interpelle Rémy Oddou, Maire de Lettret, lui demandant de confirmer s’il avait eu un entretien avec Marion Maréchal-Le-Pen et moi-même. Pris actuellement dans une polémique sur la conception du débat démocratique au sein de la communauté de communes où siègent les deux élus, le Maire de Tallard pensait peut-être utiliser la vieille méthode du terrorisme intellectuel. Las… 

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 Très sereinement, cette rencontre organisée dans le cadre de l’association des maires ruraux a bien été confirmée. TOUS les candidats aux régionales seront d’ailleurs interrogés. Cette conception des échanges libres est à priori étrangère à ceux qui s’autoproclament très vite républicains pour mieux en exclure certains. L’action politique se devrait d’être d’abord pourtant guidée par le bien commun et non par les querelles et suspicions bidons ou anathèmes. 
 Si le commissaire politique Arnaud s’intéresse tant à notre agenda, je lui propose de lui en copier quelques parties, notamment celles des rencontres individuelles avec des élus ou cadres de sa formation politique qui cherchent aujourd’hui à négocier quelques places… Le soviet suprême aura alors de quoi faire !
LeDauphine.11.10.2015

Intervention « Politique de la ville »

CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE TOULON

SÉANCE PUBLIQUE DU VENDREDI 26 JUIN 2015

(le style parlé du PV a été conservé)

amaury-navarranneMonsieur le Maire.

En politique, la confiance ne se décide pas, ne se décrète pas. On a confiance ou on n’a pas confiance.

Sur ces politiques de la ville, nous n’avons pas confiance. Dans tous ces contrats de cohésion, dans tous les comités Théodule, dans les petites boîtes à sucre, non, décidément et résolument nous n’avons pas confiance !

On y mêle certes de bonnes choses, mais aussi des mauvaises. On y met l’utile et le superflu. On y met les bonnes intentions mais aussi le clientélisme, j’oserai dire le bon grain et l’ivraie.

J’ai entendu que c’était une politique de l’État, alors parlons de la politique de l’État. Effectivement, c’est la politique du pompier pyromane : on fait la politique de la ville et jamais on ne se pose les questions de l’origine des troubles ; jamais on ne se pose la question du pourquoi de la situation ; jamais on ne remet en cause la politique migratoire ; jamais on ne remet en cause l’abandon de l’autorité de l’État ; jamais on ne remet en cause les reniements en tous genres de nos gouvernants.

J’entends aussi que la politique de la ville, c’est répondre aux problèmes des quartiers aux foyers à faibles revenus. Les campagnes françaises, les petits villages, partout en France où il y a de très faibles revenus, est-ce qu’on y fait de la politique de la ville ? Est-ce qu’on y fait de la politique des villages ? Et est-ce qu’on y engouffre des centaines de millions d’euros de budget en budget ? Non. Non parce que peut-être que là, il y a malgré tout un certain respect, une certaine logique qui respecte un petit peu l’esprit de la France.

Le mille feuille administratif qui arrive dans ces contrats est bien français. On a toutes les strates de l’administration française. C’est effectivement là aussi un moyen de ne plus rien y comprendre ; le moyen de la boîte à sucre, le moyen où tout est mêlé, où tout est troublé et où finalement le contribuable, celui qui met la main à la poche, celui qui paie, ne sait jamais réellement quels sont les résultats. Il y a des bons résultats, c’est sûr. Mais il y a aussi tout le drame que l’on vit depuis un certain nombre d’années. Je ne veux pas être pessimiste. J’ai trente ans et je suis résolument euphorique pour l’avenir qui s’ouvre à nous. Mais je crois qu’il ne faut pas regarder la situation de manière trop angélique.

Si nous ne baissons pas les bras, si nous continuons bien au contraire à vouloir changer les capitaines des navires plutôt que de remettre des rustines et d’essayer de juguler les fuites dans le bateau, notre vote sera un vote résolument contre. Et encore une fois, il faut qu’il y ait des efforts, il faut qu’il y ait de l’action dans les quartiers. C’est très bien. Nous privilégierons toujours plus les aides directes, les choses bien concrètes à tous ces grands projets qui finalement font que les gens n’y comprennent plus rien et rejettent dans les urnes les élites politiques qui aujourd’hui nous dirigent.