Décès de l’écrivain populaire Georges J. Arnaud dans le Var : un extraordinaire forçat de l’écriture s’en est allé

2020.GJA

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National.

L’écrivain populaire Georges J. Arnaud est décédé dans une indifférence quasi générale la semaine dernière à La Londe-les-Maures, dans cette terre du littoral varois où il vivait à des années lumières des prix littéraires et des cocktails mondains. Une occasion de le découvrir, faire découvrir ou redécouvrir.

Espionnage, policier, fantastique, aventure, science-fiction, …, ce forçat de l’écriture touchait à tout… Sous 15 noms de plume il a écrit plus de 400 romans (oui vous lisez bien : 400 !), notamment au Fleuve Noir, qui ont permis à des générations de lecteurs de  rêver et de s’évader. Chez Fayard, avec « Crâne d’Argent », l’énigmatique forçat, il avait amorcé une série de six épisodes sur l’histoire d’une famille toulonnaise de 1775 à aujourd’hui. Plus de vingt de ses romans ont été adaptés au cinéma ou à la télévision.

Pourtant, de Charles Berling, directeur du très subventionné Théâtre Liberté et colistier de Hubert Falco, maire de Toulon, aux innombrables responsables de la culture au conseil départemental ou de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la disparition de Georges J. Arnaud n’a guère ému les « élites » culturelles du « sud », gavées d’argent public. Connaissaient-ils seulement son existence ?

Georges J.Arnaud avait sans doute le tort d’écrire avec talent pour des lecteurs qui ne se prenaient pas au sérieux. Que la terre lui soit légère là où il repose.

Oui ! le vélo est autorisé pour tout déplacement à Toulon comme ailleurs !

comm.velo

communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Le sujet n’en aurait pas été un localement si le Maire de Toulon avait accepté l’interpellation publique que je lui adressais le 28 avril dernier. Mais en me répondant que ce sujet était « dérisoire », qu’il était surtout occupé « à sauver des vies » (sic!), s’étonnant même que « j’ignore la loi » (alors même que je précisais qu’il suffisait de lire cette dernière, par exemple l’article 3 du décret « covid19 » encadrant les déplacements), Hubert Falco a montré une nouvelle limite dans son écoute de l’opposition.

Le Conseil d’Etat vient pourtant de le rappeler : la pratique du vélo est parfaitement autorisée dans le cadre de la sortie sportive, dans la limite d’une heure et d’un kilomètre autour de chez soi, comme pour n’importe quel autre motif de l’attestation de déplacement.

Le gouvernement a modifié son interprétation fausse de sa propre loi, suite à l’injonction de l’autorité administrative. Je demande donc avec insistance que le Maire de Toulon fasse de même sur tous les moyens de communication où il a été abusivement prétendu d’interdire le vélo. La Police municipale doit aussi recevoir cette information. Si tel n’était pas le cas faudra-t-il en aller jusqu’en justice pour que le bon sens l’emporte enfin ?

Masques : si l’on communique, il faut communiquer utilement !

Ce matin, je demande au Maire de Toulon de bien vouloir adopter une communication enfin claire sur les masques annoncés. Une page totalement inutile sur le site de la ville et un site dédié pour lequel on indique l’adresse mais qui est inexistant, ne servent à rien. Soit on ne publie rien, soit on publie un message utile. Et ça fait 4 jours que c’est ainsi… Espérons que notre action permettra à nouveau un peu de clarté !

masques.site.ville

masques.site.spe