18 mai 2016 : manifestation de soutien aux forces de l’ordre

« A la télé, dans les journaux,
Son père est traité de facho.
Mais dès qu’il arrive un problême,
C’est le flic, le soldat qu’on aime. »
(Jean-Pax MEFRET)

Nous étions nombreux, élus et amis du Front National, à venir ce mercredi midi soutenir nos forces de l’ordre dans leur rassemblement devant le commissariat de ‪#‎Toulon‬.

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Cérémonie à la mémoire des victimes de la rue d’Isly

Ce samedi 26 mars 2016, élus et militants de Front National de Toulon ont commémoré avec le Cercle National des Rapatriés le massacre de la rue d’Isly, tache honteuse où des soldats français tiraient sur d’autres Français, pacifiques et désarmés, venus apporter leur soutien aux séquestrés du quartier de Bab El Oued à Alger. Ce drame de 1962 reste à jamais dans nos mémoires. Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental, accompagnait la délégation des élus Frontistes, ainsi que Geoffrey David, conseiller régional et adjoint au Maire du Luc.

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Intervention « Politique de la ville »

CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE TOULON

SÉANCE PUBLIQUE DU VENDREDI 26 JUIN 2015

(le style parlé du PV a été conservé)

amaury-navarranneMonsieur le Maire.

En politique, la confiance ne se décide pas, ne se décrète pas. On a confiance ou on n’a pas confiance.

Sur ces politiques de la ville, nous n’avons pas confiance. Dans tous ces contrats de cohésion, dans tous les comités Théodule, dans les petites boîtes à sucre, non, décidément et résolument nous n’avons pas confiance !

On y mêle certes de bonnes choses, mais aussi des mauvaises. On y met l’utile et le superflu. On y met les bonnes intentions mais aussi le clientélisme, j’oserai dire le bon grain et l’ivraie.

J’ai entendu que c’était une politique de l’État, alors parlons de la politique de l’État. Effectivement, c’est la politique du pompier pyromane : on fait la politique de la ville et jamais on ne se pose les questions de l’origine des troubles ; jamais on ne se pose la question du pourquoi de la situation ; jamais on ne remet en cause la politique migratoire ; jamais on ne remet en cause l’abandon de l’autorité de l’État ; jamais on ne remet en cause les reniements en tous genres de nos gouvernants.

J’entends aussi que la politique de la ville, c’est répondre aux problèmes des quartiers aux foyers à faibles revenus. Les campagnes françaises, les petits villages, partout en France où il y a de très faibles revenus, est-ce qu’on y fait de la politique de la ville ? Est-ce qu’on y fait de la politique des villages ? Et est-ce qu’on y engouffre des centaines de millions d’euros de budget en budget ? Non. Non parce que peut-être que là, il y a malgré tout un certain respect, une certaine logique qui respecte un petit peu l’esprit de la France.

Le mille feuille administratif qui arrive dans ces contrats est bien français. On a toutes les strates de l’administration française. C’est effectivement là aussi un moyen de ne plus rien y comprendre ; le moyen de la boîte à sucre, le moyen où tout est mêlé, où tout est troublé et où finalement le contribuable, celui qui met la main à la poche, celui qui paie, ne sait jamais réellement quels sont les résultats. Il y a des bons résultats, c’est sûr. Mais il y a aussi tout le drame que l’on vit depuis un certain nombre d’années. Je ne veux pas être pessimiste. J’ai trente ans et je suis résolument euphorique pour l’avenir qui s’ouvre à nous. Mais je crois qu’il ne faut pas regarder la situation de manière trop angélique.

Si nous ne baissons pas les bras, si nous continuons bien au contraire à vouloir changer les capitaines des navires plutôt que de remettre des rustines et d’essayer de juguler les fuites dans le bateau, notre vote sera un vote résolument contre. Et encore une fois, il faut qu’il y ait des efforts, il faut qu’il y ait de l’action dans les quartiers. C’est très bien. Nous privilégierons toujours plus les aides directes, les choses bien concrètes à tous ces grands projets qui finalement font que les gens n’y comprennent plus rien et rejettent dans les urnes les élites politiques qui aujourd’hui nous dirigent.

37,48% : merci !!!

4146 électeurs se sont portés sur notre candidature et l’étiquette du Front National pour ce second tour. Merci à eux et bravo à nos militants dont le travail est récompensé par ce score. Nous avons confirmé notre potentiel et confortons notre résultat fantastique du 1er tour. Ceux qui nous ont ont fait confiance sont revenus plus nombreux encore aux urnes ce dimanche. L’UMPS a conservé le canton; notre détermination à incarner le renouveau n’en est que plus déterminée!

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:: Le tartuffe et son râteau ::

candidats.toulon.mars2015Communiqué de presse des candidats FN
Laure Lavalette et Amaury Navarranne, Toulon 1
Sylvie Martin et hervé Toulzac, Toulon 2
Aline Bertrand et Jean-Pierre Ponzevera, Toulon 3
Danielle le Gac et Jean-Yves Waquet, Toulon 4
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Il aura tout essayé pour endiguer le « raz de Marine » qui s’annonce. Après son « appel pour Toulon », Hubert Falco signe un tract « aux toulonnais » , distribué par tous ses candidats de la ville (les binômes, eux, n’ont semble-t-il rien à dire par eux-mêmes…). Voilà que le roitelet « sénateur-maire-président-ancien ministre » affirme qu’ayant présidé aussi le Conseil général pendant plus de 10 ans, il sait « mieux que quiconque combien son aide a été essentielle pour le développement de Toulon ».
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Le tartuffe est démasqué: l’héritier du système Arreckx-Trucy, qui avait plongé Toulon dans une dette abyssale que le Front national avait réussi à diminuer de 30% entre 1995 et 2001, pouvait en effet sortir dès 2001 son trésor de guerre : la Cour régionale des comptes relevait dans un rapport de 2006 qu’à compter de l’exercice 2001, les participations du Conseil général ont connu une hausse importante : sur la période 1997-2000, elles s’élevaient à 1,17 ME par an (…). Entre 2001 et 2004, elles atteignaient, en moyenne, plus de 4,1 ME par an “.
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Si le Front National devient majoritaire dans la nouvelle assemblée départementale, nous n’aurons pas le même esprit sectaire que celui de Monsieur Falco. Que les donneurs de leçons se méfient… Après « l’appel », ce pourrait bien être un « râteau » les soirs des 22 et 29 mars prochains !

UMPS à Toulon: à bas les menteurs !

visuel.tract.UMPSL’UMP donne chaque jour  davantage l’image assez désastreuse d’une bien mauvaise auberge espagnole idéologique, alliance de plus en plus improbable   entre  une base droitière sensible aux idées patriotiques et des dirigeants acquis très largement à l’euromondialisme, se déchirant sur la stratégie à adopter pour enrayer la progression de Marine, du FN, des idées nationales.

A Toulon, le sénateur-maire Hubert FALCO et le député Geneviève LEVY ont répondu dans les colonnes de Var Matin à la question « Et si vous deviez voter dimanche prochain dans le Doubs? », où le député européen frontiste Sophie MONTEL affronte au second tour d’une législative partielle le candidat du Parti Socialiste.

Les deux principaux élus de notre ville s’affichent sans hésiter comme potentiels électeurs du PS… Eux qui reprochent au Front National d’avoir fait élire Hollande en 2012, en prônant l’abstention au second tour de la présidentielles, ne sont nullement gênés pour appeler directement à voter socialiste. CQFD… L’UMPS c’est bien eux, la vraie opposition c’est nous!

L’UMP ferait bien mieux de s’interroger, comme l’affirme Bruno Gollnisch, sur sa capacité à être audible, respectée, suivie dans ses (obscures) consignes, largement incompréhensibles pour l’électeur lambda. La vérité commande de dire également que les électeurs sont largement réfractaires à se laisser guider leur choix par des précepteurs ou des commissaires politiques expliquant ou se situent le bien et le mal.  A fortiori quand les grandes consciences républicaines de la classe politicienne  traînent une solide réputation d’incapables, de menteurs, de dissimulateurs  et d’égoïstes.

Vous en avez assez d’être trahi? Alors ni UMPS, ni abstention, le vote utile c’est le vote Front!

Téléchargez et diffusez notre tract :

tract.falco.Levy.doubs.UMPS.amaurynavarranne.info

Le FN uni derrière Marine, Gollnisch dans le Top cinq …en avant!

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Comme un symbole du doute et des divisions qui minent les adversaires du FN, Nicolas Sarkozy qui tablait sur 80% des voix  a finalement été élu à la présidence de l’UMP samedi soir avec moins de 65% des suffrages. Et personne ne se presse pour répondre à ses appels du pied pour « travailler en équipe », figurer sur la photo de famille qu’il appelle de ses vœux pour incarner ce « nouveau départ » au sein de l’écurie de la droite atlanto-bruxelloise. Quant à la gauche, le désaveu populaire qui la frappe s’est matérialisé dans l’échec de sa manifestation contre la tenue du congrès du FN à Lyon cette fin de semaine.  Secrétaire départemental du FN et conseiller régional du Rhône, conseiller municipal de Lyon, notre ami Christophe Boudot avait invité non sans humour le 24 novembre le maire socialiste Gérard Collomb à se rendre  au congrès frontiste : «vous y serez sûrement plus en sécurité qu’en centre-ville ! » avait-il affirmé. L’élu FN a vu juste. Certes le rassemblement préparé depuis des mois contre l’opposition nationale par la Coordination nationale contre l’extrême droite (CONEX), les centrales syndicales, les officines antiracistes, les partis socialiste, communiste, écolo-gauchiste, les groupuscules trotskystes et autres libertaires a été un bide retentissant. Loin très loin, de la démonstration de force d’ «ampleur nationale » (sic) qui était promise. Environ seulement 2000 personnes ont manifesté, mais  ce maigrelet rassemblement a dégénéré en affrontements violents avec les forces de l’ordre. Les casseurs venus notamment d’Allemagne et d’Italie ont saccagé méthodiquement  mobilier urbain et vitrines. Onze policiers ont  été blessés.

 Quel contraste entre ces tristes spectacles et l’ambiance enthousiaste, de fraternité,  qui régnait à l’occasion de ce XVème congrès du FN !  Celui-ci a vu sans surprise la réélection triomphale de Marine Le Pen avec 100% des votes. Un FN uni, soudé, sur l’essentiel qui a donné une belle image aux délégations étrangères qui étaient venus nous honorer de leur amitié. Notamment nos amis autrichiens, bulgares, italiens, néerlandais, russes aussi en la personne de Andreï Issaïev , député russe, vice-président de la Douma et de Andreï Klimov, chef adjoint de la commission des affaires internationales du Conseil de la fédération russe.

 Au nombre des annonces concernant l’organigramme du FN, relevons que Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont et député européen, cède son poste de Secrétaire général au député européen Nicolas Bay, mais Steeve devient vice-président aux exécutifs locaux et à l’encadrement. Marie-Christine Arnautu, ex-vice présidente chargée des Affaires sociales, est désormais chargée de « l’administration interne » avec le même rang. Jean-François Jalkh, devient le 1er vice-président chargé des affaires juridiques. Louis Aliot, reste vice-président et  se voit chargé du dossier des élus en sus de la formation.

 Si la réélection de Marine était assurée, les observateurs politiques et autres patentés spécialistes es FN se sont donc surtout penchés sur les résultats de l’élection du nouveau Comité Central (CC), qui donnent une idée des sensibilités qui enrichissent et structurent notre formation politique.

 Ce nouveau CC tel qu’il a été désigné  par le vote de 53% de nos adhérents selon les chiffres officiels communiqués par Jean-François Jalkh, reflète assez logiquement nos succès électoraux récents avec l’élection de  nombreux   députés européens et des maires nouvellement élus qui avaient fait acte de candidature.  

 Y figurent aussi en bonne place d’autres cadres et militants ayant fait la preuve de leur talent, de leur courage,  de leur fidélité, de leur compétence. Il est tout aussi  logique que figurent aux premières places et dans l’ordre la courageuse Marion Maréchal-Le Pen , plus jeune députée de la cinquième République, les vice-présidents Louis Aliot, Steeve Briois, Florian Philippot.

 La cinquième place de  Bruno Gollnisch (65% des voix) , atteste aussi de la permanence, du dynamisme de la sensibilité qui est la sienne au sein du Front, de la volonté du « peuple FN » de lui voir jouer un rôle significatif. Une place d’autant plus remarquable que beaucoup de nos nouveaux adhérents connaissent peu ou mal Bruno, victime depuis quatre ans d’une  large omerta médiatique  et qui, même s’il le regrette, n’occupe pas  une vice-présidence au sein du FN.

 Bouclant ce top 10 viennent ensuite le sénateur-maire de Fréjus, David Rachline, lui aussi le plus jeune sénateur de la Vème République, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just, le sénateur-maire Stéphane Ravier, la vice-présidente Marie Christine Arnautu, le conseiller sur l’immigration, nouveau secrétaire général et député Nicolas  Bay.

 Le site du Marianne a vu dans le fait que  «deux personnalités historiques du parti, Bruno Gollnisch (5e) et Marie-Christine Arnautu (8e) soient élus dans le top 10 des personnalités préférées des militants », la volonté « en  creux » de « la base du parti » de rappeler que « (l’) électorat (du FN, NDLR) est davantage du côté des catholiques traditionnalistes que des déçus de la gauche ». Une lecture assez réductrice puisque si les six millions de catholiques pratiquants occasionnels se tournent certes de plus en plus vers le FN,  délaissant l’UMP,   le poids électoral des catholiques dits « traditionnalistes » n’est guère comparable à celui des  millions de déçus de la gauche. Ex électeurs du PS du PC, qui votaient déjà Jean-Marie en 1995 et de manière accrue pour Marine et le FN ces dernières années.

 Autre son de cloche, Abel Mestre dans Le Monde,  affirme qu’avec cette élection du Comité Central, c’est  «une page qui se tourne » avec un «marinisme » « désormais hégémonique dans les instances du FN». M. Mestre a en réalité quatre ans de retard puisque ce constat est valable depuis 2011 !  Notamment en ce sens que le marinisme, qu’il se garde bien de définir, n’est jamais comme le dit d’ailleurs Jean-Marie Le Pen,  que l’expression  de la permanence du programme frontiste. Fondamentaux exprimés par Marine avec le talent et la sensibilité qui lui sont propres,  qui axe son discours, c’est vrai, sur une situation sociale et  économique qui s’est beaucoup dégradée.

 Amaury Navarranne, chef de cabinet de Bruno Gollnisch,  l’expliquait de la même façon  au journaliste de France Tv info, répondant à ceux qui veulent opposer radicalement et assez artificiellement parfois, les anciens et les modernes, FN du nord et FN du sud.  « Jean-Marie Le Pen n’a pas une ligne si différente de celle de Florian Philippot.  Le FN développe depuis plus de vingt-cinq ans dans son programme, ses discours une ligne sociale très forte. Je me souviens, quand je collais mes premiers autocollants pour le FN, le slogan était alors : Le social, c’est le Front National. Le discours n’est pas brouillé au sein du FN. Le Pen père a toujours défendu les PME, par exemple. Seulement, Marine Le Pen fait une synthèse d’idées plus large car elle vise 2017 avant tout».

 Mais Abel Mestre voit dans le résultat des votes pour le CC une  « perte rude » pour les amis de Bruno Gollnish. « Le Comité Central sortant comportait environ 45 % de pro-Gollnsich (…). Les gollnischiens paient, en vérité, l’attentisme de leur leader, qui n’a jamais voulu se constituer en courant pour peser en interne » (sic).

 Une lecture encore une fois contestable car si, pour  toutes les raisons évoquées plus haut, ce CC s’est ouvert à de nouvelles têtes, les frontistes, anciens ou nouveaux, se présentant  avec le soutien de Bruno ont été très nombreux à être élus. En l’espèce  Julien Sanchez, Franck Briffaut, Pierre Cheynet, Charles Perrot, Françoise Grolet, Thibaut de La Tocnaye, Frédéric Pichon, Agnès Henry, Jacques Colombier, Julien Langard, Christophe Boudot, Erwann Le Gouellec, Bruno Subtil, François Bonnieux, Catherine Salagnac,  Blanche Chaussat, Agnés Marion, Jean-Marc de Lacoste-Lareymondie , Gonzague Malherbe, Brigitte Neveux…

Bref, sur les 47 noms, dont le sien,  pour lesquels Bruno appelait à voter sur son blogue, pensant que  lesdits candidats  « ( méritent) une attention particulière, ce qui ne signifie pas, tant s’en faut, qu’ils soient les seuls !  près de45% ont été élus, pourcentage qui a dû échapper au journaliste du Monde.

  Bruno Gollnisch aura l’ occasion de revenir dans les jours à venir sur ce Congrès et les perspectives qu’il ouvre .

Amaury Navarranne, conseiller municipal FN de Toulon (Var), tient un stand dédié à Bruno Gollnisch, au Congrès du FN de Lyon (Rhône), le 29 novembre 2014.  http://www.francetvinfo.fr/politique/front-national/huit-choses-vues-au-congres-du-front-national-a-lyon_758139.html
Amaury Navarranne, conseiller municipal FN de Toulon (Var), tient un stand dédié à Bruno Gollnisch,au Congrès du FN de Lyon (Rhône), le 29 novembre 2014.    http://www.francetvinfo.fr

Qu’ils payent leur « art » eux-mêmes!

contempLe débat fut vif ce matin en Conseil municipal de Toulon. Une subvention pour l’art contemporain, une intervention de notre élue Aline BERTRAND, et voilà le rouleau compresseur UMPS en marche. On nous a accusé de vouloir revenir au XIXe siècle. On nous a accusé de vouloir imposer nos goûts. On nous a accusé d’une attitude qui aurait empêché beaucoup d’artistes par le passé de travailler par manque d’argent.

Mais le bon sens a au moins pu s’exprimer. J’ai rappelé au Maire UMP, Hubert Falco, que dans l’histoire se sont le mécènes qui subventionnaient les artistes, et pas l’argent public. Que loin de vouloir interdire les « artistes », il était de notre devoir de dénoncer l’utilisation de l’argent du contribuable pour « l’art » contemporain. Du plug anal de la Place Vendôme à la Machine à caca de Wim Delvoye, voilà aussi où passe votre argent…

Mais qu’ils se le payent eux-mêmes leur merde…

Messieurs les censeurs, bonsoir!

LE_SUICIDE_FRANC AIS_COUV-NEW_ZEMMOURInterdit de passer à côté. Partout la presse en parle; les animateurs l’invitent dans toutes les émissions, et il crève le petit écran… Il refuse de se coucher, de céder aux sirènes du politiquement correct convenu dans le microcosme médiatique…

Eric Zemmour vient encore de frapper un grand coup. Et c’est un peu pour cela qu’on lit ses livres avec plaisir: les esprits libres aujourd’hui se font rares!

Bien sûr, je ne peux me retrouver totalement dans ses mots et ses idées. Et par exemple je ne crois pas que la mort de De Gaulle marque le début du « suicide français ». Anne Brassié en fait d’ailleurs une excellente critique: « De Gaulle ne s’est pas épuisé à ressusciter la France , il a accéléré son déclin par deux fois, la première avec la sanglante épuration sous la pression communiste qui a tué toute l’élite française, les maires, les prêtres, les notaires, les médecins, les avocats, les écrivains et les journalistes. La seconde fois, en 62 c’est l’armée française qu’il a essayé de décapiter en incarcérant ses brillants officiers. Depuis 50 ans tout individu décrivant cette situation est voué aux gémonies . Alors de grâce pas de révérence au statue en carton pâte. »

Mais il faut acheter, il faut lire et faire lire Zemmour. Un bol d’air frais et un produit transgressif: n’en jetez plus! Messieurs les censeurs, bonsoir!