Projet de Mayol à Pipady : une belle ambition mais encore des questions

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

 Le Maire de Toulon et Président de la Métropole, Hubert Falco, vient de présenter la première phase du projet « Mayol à Pipady ». Ce premier volet ne traite en réalité que « du Port Marchand à Pipady », sur l’espace de l’arsenal du Mourillon en partie libéré par la Marine Nationale. Après la rocambolesque affaire bâclée du néfaste quai de croisière de 400m, heureusement abandonné, les annonces étaient attendues depuis longtemps.

 Nous nous félicitons de la mise en valeur de la vocation historiquement maritime du site, avec une ambition de développement hôtelier, de locaux professionnels, d’un Palais des Congrès et d’espaces verts. La transformation en lieu de restauration du Môle des torpilles sera une belle ouverture sur la mer, soulignant le lien entre la ville et sa Marine en reprenant le nom du sous-marin Casablanca à l’histoire particulière. Il en sera de même pour la « Halle Marine », l’ancien hangar des hydravions, à vocation culturelle et ludique nous présente-t-on.

 Des points importants méritent tout de même encore d’être précisés :

– quelle place pour le stationnement des voitures et des vélos (le projet de parking en silo doit être mieux explicité et localisé) dans une zone déjà saturée

– quelle stratégie d’implantation des entreprises, l’annonce de « co-working » et « co-living » se basant sur des concepts tout de même assez éphémères, afin de ne pas renouveler le cas de la zone de La Loubière (à ce jour un échec comblé seulement par les administrations et coptant encore tant de locaux vides depuis des années)

– quelle densité urbanistique (hauteur des niveaux bâtiments, situation géographique,…) pour s’assurer de ne pas recouper la ville de la mer, et quels matériaux de construction face au recours trop habituel au béton brut et à l’aspect chimiquement minéral des réalisations

– quel lien fort de connexion (pédestre en particulier) entre le quartier du Mourillon et cette nouvelle zone, à commencer par le boulevard Grignan « prolongé », pour assurer une continuité dans les déplacements

 Nous accueillons la première présentation avec bienveillance pour ce premier travail certain de réflexion concernant l’avenir du site. Il reste encore beaucoup à faire, et nous nous engageons à continuer à proposer.

Assez de cette soumission dépensière !

La proximité des élus LR-LREM avec la gauche la plus extrême ne s’affiche pas que lors de parodies électorales comme la dernière élection régionale. Une nouvelle fois la preuve l’est aussi par les choix politiques, et les subventions en particulier : Renaud Muselier, Christian ESTROSI et leur majorité régionale ont voté ce jeudi des centaines de milliers d’euros d’argent public pour des associations immigrationnistes.

« Renforcer l’accueil des migrants et des réfugiés », « Agir auprès des migrants » : voilà les diverses missions que propose l’association Unis Cité, qui devrait encore toucher 400.000€ cette année. L’association Eurocircle spécialisée dans la formation continue des professionnels travaillant avec les primo arrivants, migrants et réfugiés, ou encore la prétendue « lutte contre les discours de haine dans la société civile et en université » touchera 20.000€, comme sa voisine Hors-pistes, qui rajoute à la question des migrants celle « du genre », 20.000€ également.

Nous avons bien sûr alerté la majorité sur les buts et objets de ces associations lors des commissions préparatoires, sans succès : ces élus semblent assumer et accepter. Les élus du Rassemblement National ont donc été les seuls à s’opposer à ce gaspillage de l’argent du contribuable. Ce soutien à destination des idéologues favorables à l’immigration massive et clandestine est inacceptable. Notre ligne de conduite, de surcroît dans une période de crise sociale de forte intensité et de forte baisse répétée du pouvoir d’achat des Français, reste d’agir et de protéger les nôtres avant les autres !

Notre tribune municipale pour les 20 ans du mandat d’Hubert Falco à la tête de la ville de Toulon

Engagés aujourd’hui et pour demain

Les 20 ans de mandat d’Hubert Falco doivent s’analyser avec justesse et franchise, sans critique outrancière, contrairement à ce que nos opposants et adversaires font avec une mauvaise fois sidérante à propos de notre mandature 1995-2001.

Reconnue par un rapport de la Chambre régionale des comptes, la gestion rigoureuse des finances par la municipalité FN avait permis de sauver la situation d’une ville au bord de la faillite, sans augmenter les impôts. La dette avait été diminuée de 27%, dynamique maintenue par l’équipe actuelle, reconnaissons-le. La suppression des subventions du Conseil Général présidé à l’époque par un certain Hubert Falco avait grandement handicapé le travail et les projets engagés ; des divisions internes et l’ostracisme du système n’avaient rien arrangé. Le passé est dépassé.

Aujourd’hui le Rassemblement National siège dans l’opposition, engagé sur une ligne claire. Face à l’immigration massive, l’insécurité, le communautarisme, la perte du pouvoir d’achat ou la persécution fiscale, nous défendons notre identité, notre patrimoine, notre environnement et l’amélioration du cadre de vie.

Comment ceux qui s’alternent au pouvoir pourraient-ils régler les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés ? Hubert Falco, ancien parlementaire et plusieurs fois ministre, est aujourd’hui en phase avec Emmanuel Macron et ses ministres. Son objectif, « c’est de battre Marine Le Pen », d’être élu et réélu. Quelle ambition !

Pour faire face aux difficultés, les grandes déclarations ne suffisent plus.

Toulon est devenue si peu sûre : trafics de drogue, incivilités dans tous les quartiers, dégradations incessantes, populations mal assimilées, vivre ensemble impossible…

Les bouchons quotidiens sont devenus interminables. Le projet tramway est hélas enterré, et le BHNS (« Bus à haut niveau de service ») n’a toujours pas été réalisé !

Le Plan Local d’Urbanisme défigure nos zones pavillonnaires avec des immeubles massifs, souvent sans un seul des logements sociaux « imposés » par l’inique loi SRU. Les requalifications urbaines à outrance créent des espaces impraticables aux premières chaleurs : l’ombre manque, la verdure et les grands arbres disparaissent. Les réseaux pluviaux ne peuvent plus absorber les précipitations.

La création de Toulon-Provence-Méditerranée n’a généré aucune économie : les taxes locales augmentent, rajoutant lignes et colonnes sur nos feuilles d’impôts. Les millions d’€ de trop-perçu des taxes sur les ordures ménagères doivent être rendus aux Toulonnais. TPM doit supprimer les doublons et autres charges supplémentaires. Le service au public doit être facilité : qui sait qui fait quoi aujourd’hui ? Vaste question. Plus grave, TPM favorise la création de grands centres commerciaux périphériques comme Avenue 83, concurrence déloyale pour nos commerces toulonnais de proximité.

Elus RN nous défendons :

  • le retour à l’autorité et la salubrité publique
  • l’augmentation des effectifs et des moyens de Police municipale
  • l’îlotage dans les quartiers, la création d’une brigade de l’environnement.
  • un plan pluriannuel de pistes cyclables
  • la reprise des voiries défoncées, en lien privilégié avec les CIL
  • un vrai transport en commun en site propre
  • l’augmentation des places de stationnement et la gratuité entre midi et deux
  • la valorisation touristique, culturelle et sportive facteur d’identité et de fierté

Une plus grande volonté politique est absolument nécessaire pour rendre à Toulon ce que notre ville mérite, pour vous rendre ce que vous méritez.

Ouverture à la concurrence des TER : la parole politique engage !

L’ouverture à la concurrence des TER en Provence-Alpes-Côte d’Azur ressemble de plus en plus à un concours d’annonces superlatives dont l’enthousiasme laisse rêveur.

Dès 2019, Renaud Muselier, sur un petit nuage, affirmait haut et fort qu’on allait voir des trains TER à l’heure, propres, doublés et, je cite, « à des prix canonissimes ».

Tout allait changer en changeant d’opérateur.

Tout allait changer en virant la SNCF avec qui la région était en délicatesse.

Nous lui avions conseillé un peu de prudence dans ses affirmations, lui rappelant le flop retentissant de la libéralisation du rail outre-Manche, par exemple.

Depuis, un arrangement a été trouvé très discrètement pour purger les contentieux engagés par la SNCF contre la région et au final, l’opérateur historique est en voie de récupérer la majeure partie du marché des transports régionaux.

Le concert de louanges sur la probable prise de 10% du trafic régional par Transdev est évidemment plus discret sur les 23% conservé par… SNCF pour 1,5 Milliard sur 10 ans, qui se taille la part du lion.

Nous resterons très vigilants sur ce dossier, sur les contrats et leur mise en application réelle, effective, l’intérêt des usagers des TER de notre région étant notre priorité.

Décès de notre ami Jean Maestrati

Sa vie fut pleine d’engagements divers, de métiers qu’il a exercé avec passion. 

Pour nous, il était ce militant nationaliste qui, viscéralement amoureux de la France, ne comptait pas son temps pour la défense de ses idéaux. Engagé dans nos rangs, il fut un compagnon loyal, bienveillant ; il avait toujours une attention pour chacun, faisant plus particulièrement pour les plus discrets ou les plus faibles.
Croiser sa route ne laissait personne indifférent. Pour moi il fut un ami, un colistier lors des municipales de 2020, ou encore notre mandataire financier pour ces dernières élections départementales. Son départ brutal nous affecte d’autant plus qu’il était des nôtres jeudi soir, pour la rentrée du RN Toulon, à la fédé. A ses enfants, à ses proches, nous présentons nos sincères condoléances.

Salut à toi, Jean. Tu es à présent entre les mains de Dieu. Nos prières t’accompagnent comme tu continueras ici-bas à accompagner nos pas. 

Amaury Navarranne

Hubert Falco soutien d’Emmanuel Macron : l’indécente satisfaction des fractures françaises

Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal et responsable du Rassemblement National de Toulon

Immigration massive, insécurité galopante, ensauvagement de la société, hystérie sanitaire, déconnexion avec la France « d’en bas », abandon de nos souverainetés : jamais on n’a vu un Président de la République aussi peu en phase avec le pays réel.

C’est pourtant à ce Président de la République là, Emmanuel Macron, que le maire de Toulon, Hubert Falco, vient d’apporter son soutien pour les prochaines élections présidentielles. Hubert Falco ne manque pas de mots pour trouver des qualités à l’actuel locataire de l’Elysée, qui n’est pourtant pas (officiellement) encore candidat à sa réélection.

Cette stratégie, que certains affirment être l’espoir de retrouver un ministère, semble un peu étrange dans cette période, à ce moment du calendrier. Elle fait surtout fi des critiques d’hier sur le manque d’enracinement local et l’inexpérience de la majorité présidentielle, pourtant toujours bien réels.

Pour les Toulonnais, les choses sont à présent claires : il y a la majorité présidentielle d’Hubert Falco et Cécile Muschotti (qui, pour voir dit tant de mal l’un de l’autre, vont devoir à présent jouer les équilibristes) derrière Macron, et une alternative avec le camp national rassemblé. C’est cela qu’incarnent plus que jamais le Rassemblement National et Marine Le Pen.