




Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du comité central du Front National.
Avec l’actualité du « retour » de Léonarda, les Toulonnais vont découvrir un camp de Roms à quelques mètres de la déchetterie de Lagoubran. Un site modeste, 6 cabanes pour le moment, mais conséquence directe de l’Espace Schengen qui encourage la paupérisation et le déracinement. Une situation d’insalubrité avancée organisée avec le consentement tacite de la municipalité, propriétaire du terrain, qui en assure « l’entretien ».
L’abolition progressive des frontières par les gouvernements successifs s’est avérée être une erreur majeure que nous avions annoncée. Seule notre souveraineté territoriale (et politique) retrouvée permettra de lutter efficacement contre les entrées ingérables de gens pensant trouver chez nous les promesses d’une vie meilleure et à celui de nos compatriotes qui en subissent les conséquences.
Pour les Français, c’est la double peine : un coût exorbitant pour nos comptes publics et sociaux, l’insécurité en hausse constante ainsi que des risques sanitaires évidents. L’Etat doit entendre la voix des Français et rétablir de toute urgence de véritables contrôles aux frontières tout en assurant le co-développement pour mettre un terme aux drames actuels. Seuls Marine Le Pen et le Front National le feront !
Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de PACA, conseiller municipal de Toulon, membre du comité central du Front National
Une brève dans Var Matin de ce mercredi 4 janvier tend à prouver qu’Hubert Falco restera en 2017 fâché avec les chiffres, à commencer par ceux de ses vœux : une carte postale envoyée à 19.000 exemplaires selon le cabinet du Maire qui évoque un coût de « 3.109€ cette année contre 6.547€ l’an dernier pour le même nombre d’exemplaires ».
Si le prix de la carte est moins important que les années passées (n’allons pas douter de cette affirmation…), les vœux de cette année ont en fait coûté au moins 22.109€… Car les cartes ont toutes été envoyées par La Poste, même celles destinées aux élus ou quelques personnels de mairie à la même adresse, celle d’où le courrier fut expédié : 1€ par carte ! (cf. PJ)
Il est bon que les économies soient au cœur de la gestion municipale. Mais alors, cher Hubert Falco, quelques conseils :
– parlez des coûts totaux et non des seuls qui baissent
– un tarif moins rapide mais plus économique existe
– utilisez parfois le courrier interne pour les étages au-dessus de vous…


Var Matin revenait sur la réunion du comité de quartier Aguillon-Eygoutier de jeudi dernier

…et dans un second article on revient sur le conseil municipal d’hier


[Communiqué de presse]
Depuis quelques jours, une campagne publique s’affiche dans les rues de Toulon et de nombreuses autres villes en France. Destinée à la prévention des personnes de même sexe contre le virus IH (Sida), cette opération légitime très explicitement des pratiques sexuelles qui sont en elles-mêmes des comportements à risques : « s’éclater », « s’oublier », « coup d’un soir » ou encore « avec un inconnu ».
Présentes notamment devant les écoles, ces affiches provoquent de surcroît un légitime émoi de parents ne souhaitant pas voir banaliser aux yeux de leurs enfants de 5 ou 10 ans ces pratiques sexuelles très « libres ». Nous nous associons à cette protestation.
Avec le groupe Front National de Toulon, nous demandons au Sénateur-Maire Hubert Falco la même prudence que ses collègues Les Républicains d’Angers ou d’Aulnay-sous-Bois et de faire retirer ces affiches du domaine public. Un message sanitaire doit être consensuel, respecter le droit de chacun et surtout ne pas être un facteur d’aggravation du risque !

[communiqué de presse]
Il est maintenant certain que la bactérie Xyella Fastidiosa est arrivée dans notre département du Var. Du groupe des protéobactéries de type Gamma, cette bactérie est reconnue pour être particulièrement nuisible pour plus de deux cents espèces végétales poussant dans notre région.
La lutte prophylactique contre ce fléau qui a déjà ravagé des espèces en Italie est urgente. La filière pépinière et horticole compte ici des centaines d’entreprises ; face à l’extrême gravité de la situation, un règlement européen empêche le traitement efficace contre cette bactérie.
Il est impérieux que les pouvoirs publics locaux (communes, conseil départemental et conseil régional) fassent pression sur la Commission européenne afin de rendre inopérantes les dispositions de l’article 9-2 de sa Décision d’Exécution n°2015/789 du 18 mai 2015. Bruxelles ne peut avoir le droit de faire peser un tel risque de ravage sur nos filières agricoles. Il en va de la survie de tant de producteurs et de leurs employés.