Union nationale ! législatives 2024

« L’union nationale qui se forme pour battre M.Macron est une chance historique de sauver notre pays. Je ne dispose pas de l’investiture du RN dans ma circonscription. Le regrettant, je n’en souhaite pas moins la victoire des nationaux, et continuerai de servir Toulon. »

Le (vrai !) bilan du FN à Toulon

La période électorale nous ramène encore ici à Toulon avec les mensonges et affabulations fantaisistes (mais malsaines) sur la municipalité FN de 1995 à 2001 (ce qui commence quand même aussi à dater !). Comme toutes les vérités sont bonnes à rappeler, retrouvez ici le (vrai !) bilan du FN à Toulon.

(cliquez sur l’image pour télécharger le document)

Notre tribune municipale pour les 20 ans du mandat d’Hubert Falco à la tête de la ville de Toulon

Engagés aujourd’hui et pour demain

Les 20 ans de mandat d’Hubert Falco doivent s’analyser avec justesse et franchise, sans critique outrancière, contrairement à ce que nos opposants et adversaires font avec une mauvaise fois sidérante à propos de notre mandature 1995-2001.

Reconnue par un rapport de la Chambre régionale des comptes, la gestion rigoureuse des finances par la municipalité FN avait permis de sauver la situation d’une ville au bord de la faillite, sans augmenter les impôts. La dette avait été diminuée de 27%, dynamique maintenue par l’équipe actuelle, reconnaissons-le. La suppression des subventions du Conseil Général présidé à l’époque par un certain Hubert Falco avait grandement handicapé le travail et les projets engagés ; des divisions internes et l’ostracisme du système n’avaient rien arrangé. Le passé est dépassé.

Aujourd’hui le Rassemblement National siège dans l’opposition, engagé sur une ligne claire. Face à l’immigration massive, l’insécurité, le communautarisme, la perte du pouvoir d’achat ou la persécution fiscale, nous défendons notre identité, notre patrimoine, notre environnement et l’amélioration du cadre de vie.

Comment ceux qui s’alternent au pouvoir pourraient-ils régler les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés ? Hubert Falco, ancien parlementaire et plusieurs fois ministre, est aujourd’hui en phase avec Emmanuel Macron et ses ministres. Son objectif, « c’est de battre Marine Le Pen », d’être élu et réélu. Quelle ambition !

Pour faire face aux difficultés, les grandes déclarations ne suffisent plus.

Toulon est devenue si peu sûre : trafics de drogue, incivilités dans tous les quartiers, dégradations incessantes, populations mal assimilées, vivre ensemble impossible…

Les bouchons quotidiens sont devenus interminables. Le projet tramway est hélas enterré, et le BHNS (« Bus à haut niveau de service ») n’a toujours pas été réalisé !

Le Plan Local d’Urbanisme défigure nos zones pavillonnaires avec des immeubles massifs, souvent sans un seul des logements sociaux « imposés » par l’inique loi SRU. Les requalifications urbaines à outrance créent des espaces impraticables aux premières chaleurs : l’ombre manque, la verdure et les grands arbres disparaissent. Les réseaux pluviaux ne peuvent plus absorber les précipitations.

La création de Toulon-Provence-Méditerranée n’a généré aucune économie : les taxes locales augmentent, rajoutant lignes et colonnes sur nos feuilles d’impôts. Les millions d’€ de trop-perçu des taxes sur les ordures ménagères doivent être rendus aux Toulonnais. TPM doit supprimer les doublons et autres charges supplémentaires. Le service au public doit être facilité : qui sait qui fait quoi aujourd’hui ? Vaste question. Plus grave, TPM favorise la création de grands centres commerciaux périphériques comme Avenue 83, concurrence déloyale pour nos commerces toulonnais de proximité.

Elus RN nous défendons :

  • le retour à l’autorité et la salubrité publique
  • l’augmentation des effectifs et des moyens de Police municipale
  • l’îlotage dans les quartiers, la création d’une brigade de l’environnement.
  • un plan pluriannuel de pistes cyclables
  • la reprise des voiries défoncées, en lien privilégié avec les CIL
  • un vrai transport en commun en site propre
  • l’augmentation des places de stationnement et la gratuité entre midi et deux
  • la valorisation touristique, culturelle et sportive facteur d’identité et de fierté

Une plus grande volonté politique est absolument nécessaire pour rendre à Toulon ce que notre ville mérite, pour vous rendre ce que vous méritez.

Décès de notre ami Jean Maestrati

Sa vie fut pleine d’engagements divers, de métiers qu’il a exercé avec passion. 

Pour nous, il était ce militant nationaliste qui, viscéralement amoureux de la France, ne comptait pas son temps pour la défense de ses idéaux. Engagé dans nos rangs, il fut un compagnon loyal, bienveillant ; il avait toujours une attention pour chacun, faisant plus particulièrement pour les plus discrets ou les plus faibles.
Croiser sa route ne laissait personne indifférent. Pour moi il fut un ami, un colistier lors des municipales de 2020, ou encore notre mandataire financier pour ces dernières élections départementales. Son départ brutal nous affecte d’autant plus qu’il était des nôtres jeudi soir, pour la rentrée du RN Toulon, à la fédé. A ses enfants, à ses proches, nous présentons nos sincères condoléances.

Salut à toi, Jean. Tu es à présent entre les mains de Dieu. Nos prières t’accompagnent comme tu continueras ici-bas à accompagner nos pas. 

Amaury Navarranne

« Eco » c’est pour économique ?

A grand renfort de pages de publicité payées dans la presse locale, Hubert Falco parle de son « label » éco-quartier à Chalucet, site historique emblématique de notre ville de Toulon. Mais cela ne veut en rien dire que ses promoteurs ont réalisé ce projet pour favoriser l’environnement. Pour preuve : avant, après !

Empêcher des Français de pratiquer leur métier : la folie qu’« ils » ont encore inventé !

Tribune libre d’Amaury NAVARRANNE, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un débat vieux comme le monde ne cesse d’animer les échanges philosophiques ou les discutions de comptoir (du temps pas si lointain où les comptoirs étaient encore autorisés…) : le travail n’est-il qu’un facteur de production, une tâche asservissante ou aussi une source d’émancipation ?

« C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre dont tu proviens ; car tu es poussière, et à la poussière tu retourneras. » Ce passage de la Genèse où Dieu s’adresse à Adam s’est ensuite traduit dans notre tradition à travers son mot latin labor  ou encore médiéval, tripalium qui désignait un instrument de torture. Torture, labeur : à première vue rien de très réjouissant !

Notre société consumériste et productiviste a imposé en un sens aux gens d’avoir « un travail » plutôt qu’« un métier ». Pourtant la logique moderne ne doit faire oublier le caractère social du travail, lieu où l’on fréquente les autres, mais aussi moyen naturellement noble et digne de subvenir à ses besoins et ceux de sa famille, de pouvoir devenir maître de son propre sort.

Rien ne s’obtient sans effort ; notre société crève du dangereux « jouir sans entrave » de mai 68, de la société du plaisir chez Machiavel ou l’Homo Festivus comme le décrivait si bien Philippe Muray.

Dans cette période de crise provoquée par l’intrusion d’un virus nouveau et de la panique des dirigeants, les choix les plus absurdes ont été décidés par le Président français et son gouvernement. Ces choix commencent à peser lourd sur le moral des Français. Et dans une quasi-indifférence générale, certains sont interdits depuis des mois de pratiquer leur métier.

Restaurateurs, gérants d’établissement festifs ou culturels, qui ne comptaient hier pas leurs heures pour régaler les papilles ou les esprits, se retrouvent aujourd’hui obligés de garder leurs rideaux tirés. Certains vivent, beaucoup survivent, quelques-uns ont déjà décidé de se donner la mort physique après que cet Etat indigne leur ai ordonné la mort professionnelle et sociale. Le « virus » s’attrape-t-il plus facilement à la table du bouchon lyonnais que dans les files d’attente aux caisses des hypermarchés ?

Cette jurisprudence des commerces dits « essentiels » pour certains et donc « inutiles » pour d’autres fait froid dans le dos. La période que nous vivons aura donc acté que le droit de vie ou de mort ne s’applique plus sur les criminels dans cette « France légale » de 2021 mais sur d’honnêtes commerçants. Un sursaut doit poindre, avant que la folie s’empare de l’hexagone. Car le pays réel ne pourra pas supporter cela encore bien longtemps…

Politique de la ville : ce désastre confirmé par la Cour des comptes

Tribune libre d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, conseiller municipal de Toulon, membre du conseil national du Rassemblement National

Un rapport des magistrats de la Cour des comptes succède à « deux ans d’études et d’enquêtes de terrain, 25 personnes mobilisées, des centaines d’auditions d’acteurs locaux et nationaux et la production de « cahiers territoriaux » portant sur huit quartiers populaires répartis dans quatre régions de France métropolitaine », comme l’indique le journal Le Monde qui s’en fait (assez seul) l’écho. Avec comme sujet central la politique de la ville et ses dispositifs, la conclusion de ce dernier est explosive : un échec à réduire les inégalités, à endiguer les problèmes sécuritaires et sociaux, un puits sans fond. À l’identique d’autres rapports déjà publiés, comme ce fut le cas il y a une petite dizaine d’années, rien n’a vraiment changé.

Depuis 40 ans la classe politique a entrepris une tentative de reconquête de ses quartiers où l’on a entassé ces immigrés que Giscard avait commencé à faire venir en masse pour remplacer à moindre coût les travailleurs français. Constatant que ces immigrés renvoyaient dans leurs pays d’origine l’argent gagné chez nous pour aider leurs familles chez elles, ces mêmes politiques organisaient le regroupement familial : pour que la consommation se passe chez nous il fallait tous les faire venir chez nous, dans les cités. On connaît la suite : « quartiers prioritaires », « zones de reconquête ».

En ayant toujours refusé de s’astreindre à des objectifs chiffrés et des indicateurs d’effets, de nombreux Maire ou élus locaux se sont fait les complices de ce tonneau des Danaïdes. Je pourrai en raconter sur les choix et obstinations de notre Maire de Toulon, Hubert Falco :  jamais ces gens n’osent se remettre en question ou faire un simple et sincère calcul « risque/avantage » de leurs choix politiques. Choix, d’ailleurs, qu’ils font plus supporter aux autres qu’ils n’ont à les supporter eux-mêmes. Tous ces donneurs de leçons choisissent bien leurs quartiers de résidence ou les écoles de leurs enfants, tout en vous accusant de « raciste » ou de « xénophobe » si vous émettez la moindre critique à l’égard de la politique d’immigration massive.

Ceux qui organisent ou favorisent l’immigration massive prétendent régler les problèmes qu’ils ont donc eux-mêmes créés, mais sans jamais en reconnaître le moindre rapport de cause à effet. Tant que ne viendra pas à la tête de notre pays et de nos collectivités une force politique qui rompra avec les dogmes des majorités actuelles, ces quartiers continueront à s’enfoncer dans le décrochage, l’insécurité, le communautarisme. Et le reste du pays en subira les conséquences. Il est urgent…